|
Le Chemin
De L'HUMANITÉ
2002
LE CHEMIN DE L'HUMANITÉ
Vers
LA PAIX et LE BONHEUR
Vous voulez la paix ?
Échangez-la avec l'humanité.
Vous voulez le bonheur ?
Atteignez-le par la moralité.
*
LE CHEMIN DE L'HUMANITÉ
« Le Chemin de l'Humanité » existe
depuis la préhistoire. Très tôt, nos ancêtres ont ouvert cette voie,
unissant frères et sœurs, afin de retrouver et de préserver les nobles
sentiments originels. Ce chemin perdure aujourd'hui, à travers les âges et
les événements, et doit donc s'adapter aux transformations.
I- LES PREMIERS TEMPS
- Les origines :
Bien que nous ne puissions le voir,
chacun peut imaginer qu'à l'origine, les humains ne formaient que quelques
petits groupes de cinq ou sept personnes. La nourriture était abondante, et
le partage facile. Par temps froid, surtout la nuit, ils se rassemblaient
autour du feu pour se réchauffer et peut-être se tenaient-ils dos à dos
pour guetter les animaux sauvages… L'amour et l'affection qui régnaient
alors étaient si beaux : la compassion, l'amour, le partage et la
solidarité !
- Lorsque la population augmente :
Chaque groupe, à mesure que sa
population croît, doit se diviser pour trouver des terres où vivre. La
nourriture devient de plus en plus rare, les obligeant à économiser,
surveiller et protéger leurs biens… L’affection d’antan s’estompe peu à
peu, rendant les rencontres entre frères difficiles. À mesure qu’ils
s’éloignent, l’amour se refroidit, rendant la compassion et le partage
difficiles…
Les personnes âgées, encore rongées
par le remords, éprouvent de la nostalgie, cherchent à inciter leurs
enfants et petits-enfants à vivre ensemble, à se retrouver de temps à
autre, et à raviver la noble affection d'antan. C'est seulement en se
réunissant, en étant proches les uns des autres, que nous pouvons
facilement compatir, nous aimer et partager.
Il est difficile de répondre à leur
appel. Ils doivent user de plusieurs stratagèmes : murmurer, s’inspirer des
dieux, mener une vie vertueuse, espérant ainsi obtenir leur grâce… Cette
méthode s’avère efficace. Nombre d’endroits procèdent de même. Les dieux «
apparaissent » ici et là. Peu à peu, on leur ajoute barbes et couronnes, on
les décrit selon ses propres conceptions ou celles de son groupe. On crée
des lieux de rassemblement, on érige des autels. Plus on se tourne vers les
dieux, plus ils gagnent en influence, et plus les gens se tournent vers
eux. Mais leur but premier finit par s’estomper.
Chaque région a son dieu. Partout où
l'on va, on aperçoit des dieux. Face à ces choses vastes, majestueuses et
mystérieuses, on les associe à un dieu : dieu de la terre, dieu des
rochers, dieu des montagnes, dieu du fleuve… Ceux qui en ont les moyens
rivalisent pour construire des temples, attirant ainsi de nombreux fidèles.
Les dieux, qu'ils existent ou non,
aident les gens à mener une vie heureuse, à vivre en harmonie et à bâtir
une société paisible. Mais beaucoup en abusent, ce qui conduit à la
superstition et à un culte mondain… Les dieux n'accordent pas leurs
bienfaits en échange d'argent.
II- LA FONDATION DU PAYS
- Terres fertiles :
« Une terre fertile attire les
oiseaux». Là où il est facile de gagner sa vie, les gens affluent. Tribus,
villages, villes… se sont peu à peu développés. Le chef, généralement
l'aîné ou le plus riche, surtout celui qui avait « beaucoup œuvré » avec
les dieux.
-
Royaumes
Les régions densément peuplées et
dotées d'économies développées ont mis en place un système de gouvernance.
Les chefs des sanctuaires gouvernaient ou désignaient un représentant pour
gouverner le pays. De ce fait, sanctuaires et temples, imposants et
majestueux, ont rapidement surgi partout. Les petits pays pauvres
comptaient peu de fidèles.
III- CHAOS
Constatant que la société est emplie
d'injustices, que de puissantes factions oppriment les groupes minoritaires
et faibles, que l'intelligence du peuple se repose constamment sur les
dieux, que beaucoup exploitent les croyances d'autrui pour s'enrichir,
refusant de travailler pour subvenir à leurs besoins et attendant d'être
vénérés… De nombreuses doctrines et idéologies naissent, s'opposant les
unes aux autres et engendrant disputes et haine… Les croyances elles-mêmes
se divisent en de multiples branches, toutes plus contradictoires les unes
que les autres !
IV - TEMPS DE REPENSER
Dans une société chaotique, les gens
sont épuisés. Les politiciens aspirent à l'unité, à l'union des nations, à
la création d'une force garante de la paix et de la prospérité de
l'humanité. La religion prône également l'unité. Mais les alliances et les
unifications fondées sur des intentions personnelles sont vouées à l'échec.
(Le chemin de l'amour humain, qui nous apportera des conseils dans les
pages suivantes, nous éclairera sur ce sujet.)
V- EMBELLISSEMENT
Aujourd'hui, des milliers de routes
sillonnent le globe. Chaque route attire un grand nombre de personnes,
divisant l'humanité en de nombreux groupes, ce qui nous fait
progressivement nous éloigner les uns des autres et nous plonge dans le chaos!
Chaque doctrine, chaque idéologie…
trace son propre chemin, s’affirme être sur la bonne voie, être « la
meilleure » ! Mais toutes empruntent le même chemin pour atteindre leur
destination, sans le savoir. Ou même si elles le savent, elles s’en
moquent.
En effet, chacun suit un chemin
commun, le Chemin de l'Humanité (la dimension humaine de toute
orientation), pour atteindre la destination désirée. Malheureusement, «
avancer » se focalise uniquement sur la « destination », sans prêter
attention au « chemin » emprunté.
- Développer les connaissances
scientifiques et techniques de la population, tout en assurant (en
parallèle) une éducation morale, et promouvoir la conscience et la
bienveillance. - Organiser la société, éviter les éléments parasites et les
tâches inutiles.
Personnalité, respect de soi et de la
dignité d'autrui, empathie et pardon, amour et partage… À tout le moins, il
faut savoir respecter l'équité. Ne pas travailler (quand c'est possible)
pour subvenir à ses besoins et attendre que la communauté contribue à sa
vie est injuste ! Si vous êtes injuste, vous ne pouvez être une bonne
personne et vous n'êtes pas en mesure d'inviter les autres à mener une vie
épanouie.
La pensée doit être réaliste, conforme
à la science, et non vague ou illusoire ; elle ne doit tromper ni nuire à
personne… Ne créez pas d’illusions, de vagues espoirs, ni de promesses
impossibles pour entraîner autrui sur le chemin de la superstition, du
sous-développement, du manque de civilisation, du retard de progrès et de
l’injustice ; n’instrumentalisez pas les dieux pour exploiter l’argent du
peuple ; ne construisez pas de temples massifs et majestueux… alors que
tant de gens affamés et misérables vous entourent… Les dieux (s’ils
existent) ne veulent pas que de telles choses se produisent.
Pour atteindre la paix et le bonheur,
la pensée doit être réaliste, juste et exempte de toute confusion dans les
perceptions.
Le moment est donc venu, nous ne
pouvons plus tarder, unissons nos efforts pour éclairer le chemin que nos
ancêtres nous ont transmis :
Le Chemin de l'Humanité.
LE CHEMIN DE L'HUMANITÉ
ORIENTATION
Chers amis,
Nous aspirons tous à une vie pleine de
joie et de bonheur, mais y parvenir est loin d'être chose facile! Pourquoi ?
Parce que nous cherchons le bonheur au
mauvais endroit.
De même, malgré les efforts des
politiciens et des dirigeants pour négocier et trouver des solutions pour
la paix, les guerres et les conflits persistent et s'intensifient! Pourquoi ?
C’est parce qu’ils n’ont pas encore
trouvé de solutions adéquates.
Alors, existe-t-il une solution ou une
voie appropriée pour la paix et le bonheur ? La réponse est « oui ».
Dans les entretiens que j’ai menés
avec de nombreux hommes politiques de renom, des chercheurs érudits, de
véritables moralistes et des intellectuels, tous s’accordent à dire que
seule une approche humaine permettra d’instaurer une paix réelle et durable
; seule la voie de l’humanité conduira l’humanité au véritable bonheur.
Telle est la vérité. Chers amis,
tournons-nous vers la voie de l’humanité.
OUVERTURE D'UNE VOIE
Ces dernières années, la
quasi-totalité des grandes religions militent activement pour le dialogue
interreligieux et recherchent ardemment des solutions appropriées pour
l'unification et la paix. Face à un travail aussi important et inspirant,
l'enthousiasme est palpable et chacun attend avec impatience le jour de son
aboutissement.
L'humanité entière vous sera
éternellement reconnaissante et vous honorera, artisans de paix !
I – L’ESPRIT D’UNIFICATION
La question de l’unification de toutes
les religions (interreligion) n’est pas très complexe. Il suffit de s’unir
et de contribuer aux efforts déployés pour cette cause. De même, coopérer à
des actions bénéfiques pour la société est une forme d’interreligion.
II. SOLUTION D'UNIFICATION
À l'inverse, unifier toutes les
religions n'est pas chose aisée ! Même au sein d'une même religion, il
subsiste des sectes différentes qu'il est impossible d'unifier. Des
différences existent entre les religions. Toutefois, cela ne nous empêche
pas de rechercher une solution efficace pour parvenir à l'unité. En
attendant de trouver des solutions adéquates, des « messagers de l'unité »
sillonnent le monde pour promouvoir le thème « L'unité dans la différence
».
« L’unité dans la différence » reflète
l’esprit d’unité et la détermination à l’atteindre.
L’idée que « l’unité doit être
préservée à tout prix malgré les différences » sonne mal à certains égards
; elle est provisoire et difficilement modifiable. Cette solution, bien que
possible pour l’unité, n’est ni essentielle ni durable.
L’unité repose généralement sur les
similitudes. Dès lors, existe-t-il des similitudes entre les religions ? –
La réponse est oui.
On dit souvent que toutes les
religions sont identiques. Ici, « identiques » signifie qu'ils ont constaté
des similitudes entre elles. Quand on leur a demandé en quoi consistaient
ces similitudes, tous ont répondu que toutes les religions nous enseignent
à vivre avec bienveillance, sans malhonnêteté, cupidité, vol, haine ni
rancune, et avec compassion et amour.
Bien qu'ils ne pratiquent aucune
religion, leur observation est tout à fait juste. Toutes les religions
transmettent de tels enseignements (l'humanité).
Les religions enseignent aux gens à
vivre avec compassion et amour, ou plus généralement, à vivre avec
bienveillance.
Ainsi, l'humanité est un point commun
entre les religions. Plus précisément, l'humanité est l'élément homogène de
la religion. Nous avons là une solution pertinente et une raison valable de
prôner l'unité fondée sur l'humanité.
Cependant, outre l'unité religieuse,
comment aborder la question avec le reste de l'humanité ? Son unité est
également indispensable à la paix.
Si cette grande communauté partageait
une religion, cela nous serait très bénéfique. Nous pourrions ainsi
l'inviter à l'unité sur la base d'une humanité commune.
Normalement, lorsqu'un groupe de
personnes discute, elles abordent divers sujets. Pour mieux se comprendre,
elles se demandent souvent : « Quelle est votre religion ? » Et la réponse
est : « Ma religion est A ; ma religion est B ou C, etc. » Généralement,
une personne sans religion se sent un peu gênée lorsqu'on lui pose cette
question. Se dire « non religieux » est souvent mal perçu, car ce terme a
une connotation négative ! Par conséquent, on tente de dissimuler sa gêne
en répondant : « Ma religion est le culte des ancêtres ; ma religion est la
Voie de l'Homme, ou la Voie de la Nature. »
Nous devons en comprendre les
implications. Cela signifie que leurs grands-parents et leurs parents leur
ont appris à vivre honnêtement et avec bienveillance. L'école enseigne
également ces valeurs. (Nous avons mené des entretiens avec ces personnes.)
De manière générale, on leur a conseillé de vivre avec compassion et amour,
c'est-à-dire de vivre en harmonie avec l'humanité.
Il est évident que l'humanité est un
élément commun à toute l'humanité, un élément fondamental et catalyseur de
son unité.
Chacun sait qu'il doit vivre en
harmonie avec l'humanité et qu'il ne pourrait exister seul. Pourtant, de
nos jours, l'humanité n'est pas toujours respectée. Dans certains domaines,
elle est occultée, ignorée ou mise de côté, ce qui engendre de grandes
souffrances pour l'humanité entière.
Pour parvenir à l'unité et à la paix,
il est primordial de défendre et de promouvoir l'humanité. Une unité
durable ne peut être atteinte sans un développement harmonieux, inclusif et
équitable de l'humanité ! L'avenir du monde, et notamment l'avenir de la
paix, repose aujourd'hui sur notre engagement en faveur de l'humanité.
III. DÉFENSE DE L'HUMANITÉ
Nous ne pouvons vivre sans humanité.
Pourtant, dans les faits, l'humanité ne s'est pas manifestée de manière
aussi évidente, forte, étendue et équitable. Les situations tragiques que
nous subissons aujourd'hui sont dues au déclin, à l'obscurcissement, à
l'ignorance, voire à l'oubli, de l'humanité pour diverses raisons. Nombreux
sont encore ceux qui négligent et ignorent la souffrance d'autrui. Seuls
leurs intérêts personnels les préoccupent, même au mépris des crimes. De ce
fait, ils sont prêts à tout pour anéantir les autres.
Si l'humanité s'était éveillée plus
tôt, les scientifiques les plus brillants et les personnes influentes
n'auraient pas consacré autant de temps à expérimenter et à fabriquer des
armes pour tuer d'autres êtres humains, mais plutôt à produire des
médicaments et à accroître la richesse et la nourriture pour les affamés et
les malades.
Si l'humanité s'était éveillée plus
tôt, personne n'aurait bombardé des innocents ni tiré au hasard sur la
foule.
Toutes les doctrines, tous les
enseignements religieux et tous les régimes ont évoqué l'humanité qui, si
elle était dûment promue et encouragée, permettrait de prévenir les
conflits, les disputes et les intrigues malveillantes qui détruisent des
vies humaines…
Par conséquent, efforçons-nous
d'éveiller, de promouvoir et d'encourager l'humanité afin qu'elle puisse se
fortifier et se répandre largement pour dissiper toute forme de haine et
appeler à la compassion, à l'amour et au partage…
Chacun doit faire preuve d'humanité et
la respecter, et donner l'exemple. En tant qu'individus modestes, notre
plaidoyer et nos encouragements à l'humanité n'ont qu'un impact limité.
Cependant, même si nous sommes comme un grain de sable dans le désert, nous
contribuons, selon nos moyens, à promouvoir l'humanité, sans attendre. Nous
avons élaboré ce programme de sensibilisation et l'avons publié dans un
livre intitulé « L'Éveil de l'Humanité », qui a été diffusé. Toutefois, son
influence reste encore modeste ! Par le passé, nous avons également promu
l'humanité dans divers ouvrages tels que « Les Chants de la Bonté », « Tout
pour les autres ? », « Vos Bonnes Nouvelles » et « Où est le Bonheur ? ».
Les hauts fonctionnaires et les dirigeants influents devraient soutenir et
promouvoir activement l'humanité, car leur influence est indéniablement
forte, de grande portée et rapide. Leur contribution contribuera assurément
à réduire les souffrances de l'humanité. Le bonheur de l'humanité et la
paix dans le monde reposent sur leur engagement.
IV. L'INVENTION DE LA PAIX
Au fil du temps, de grands hommes et
des personnalités politiques influentes ont déployé des efforts
considérables pour trouver des solutions à la paix mondiale, mais celle-ci
est toujours restée un espoir lointain pour l'humanité.
Certains affirment que « pour
instaurer la paix, il faut faire la guerre », tandis que d'autres
soutiennent que « la paix réside dans la réconciliation et la négociation
», ou proposent d'autres solutions efficaces. De manière générale, on
distingue deux types de solutions : la guerre et la politique.
L'argument selon lequel « pour
instaurer la paix, il faut faire la guerre » relève de la seule force et de
la puissance. À la simple évocation de cette solution, chacun serait
effrayé. Pourtant, nombreux sont ceux qui y adhèrent encore.
Lorsqu'une guerre inégale éclate, les
faibles, bien sûr, seront vaincus ou anéantis s'ils ne se rendent pas. Mais
le camp vaincu nourrira de la haine et jurera de se venger. Le camp le plus
fort, bien que victorieux, souffrira lui aussi énormément. Il est
constamment sur le qui-vive, craignant des représailles de l'adversaire. À
peine une guerre terminée, une autre est déjà prête. Il n'en résulte pas de
paix, mais des morts, des souffrances et une haine accrue.
De même, une guerre équilibrée sera
certainement plus terrible encore. Les deux camps s'affrontent avec une
violence inouïe jusqu'à épuisement de leurs forces, et il ne restera plus
personne pour être tué. Le champ de bataille sera jonché de débris et de
cadavres. Plus les tirs sont nourris, plus les os sont ensanglantés, et
plus la haine dans le cœur des populations des deux camps sera profonde. Et
personne ne croit plus à la possibilité d'une paix future.
La solution politique présentée comme
une option raisonnable et porteuse d'espoir réside dans le recours aux «
négociations et pourparlers de paix ».
Cependant, ces négociations et
pourparlers sur le cessez-le-feu et la paix peinent à aboutir. Les
représentants des parties négociatrices s'opposent fréquemment sur des
points mineurs, tels que des clauses ou des détails des documents de
négociation. Ils se disputent même la place qui leur est réservée. En
dehors des salles de réunion, les deux camps continuent de s'affronter avec
acharnement pour faire pression sur les négociations.
Historiquement, peu de cessez-le-feu
ont été strictement respectés par les parties concernées. Pourquoi ? De
toute évidence, le premier obstacle est le manque d'égalité, et le plus
important, le manque d'humanité.
Ne perdons pas espoir et essayons une
autre solution : une solution fondée sur l'humanité, par exemple.
Concernant cette solution, nous avons
interrogé de nombreuses personnes d'horizons et de régions très divers, et
toutes ont reconnu que la paix devait être obtenue par le respect de
l'humanité.
Un échange, certes, mais pas gratuit.
Un échange, mais pas une vente qui
empêcherait toute négociation.
En vivant en harmonie avec l'humanité,
nous saurions faire preuve de compassion et de pardon, nous aimer les uns
les autres et être prêts à partager, ce qui éliminerait tous les conflits
et toutes les haines. Dès lors, les guerres cesseraient et l'humanité
entière vivrait dans la prospérité et le bonheur.
Est-ce difficile à mettre en œuvre ?
Oui, c'est très difficile pour chacun d'entre nous, mais ce n'est pas
difficile pour les dirigeants, les chefs d'État et les chefs religieux du
monde entier. S'ils unissent leurs efforts pour soutenir, défendre et
éveiller l'humanité, les peuples du monde entier répondront à leur appel.
Par leurs paroles d'ouverture à l'humanité, l'humanité entière connaîtra
assurément la paix et le bonheur.
V. SOUS-CONCLUSION :
Pour que l'unité soit réussie et
durable, il est essentiel de s'appuyer sur ce qui nous unit en tant
qu'humanité. De même, pour parvenir à une paix véritable, il est nécessaire
d'appliquer des solutions humanistes.
Par conséquent, unissons nos efforts
(chacun à sa manière) pour promouvoir et encourager le développement rapide
de l'humanité, soutenir les mouvements humanistes et honorer l'humanité
partout dans le monde.
Afin de contribuer à une image
positive de l'humanité, à la prise de conscience de sa noble valeur et à la
préserver de l'oubli, honorons-la et érigons-la en principe fondamental :
la Voie de l'Humanité.
Avec le nom qui lui revient,
l'humanité s'épanouira partout. Elle résoudra toutes les difficultés et
tous les problèmes de la vie, nous apportera la joie, la paix dans le monde
et la prospérité et le bonheur à toute l'humanité.
LE CHEMIN DE L'HUMANITÉ
I. RÉSUMÉ
Désormais, si le Chemin de l'Humanité
est approuvé, nous aurons le Chemin de l'Humanité. Cela ne signifie pas
l'introduction d'une nouvelle religion dans la société, mais l'Humanité est
présente naturellement dans le cœur de chacun depuis l'origine de
l'humanité. On pourrait dire qu'il s'agit d'une loi naturelle. Cependant,
comme elle a été obscurcie et négligée, nous devons la réveiller, l'honorer
et la reconnaître. Le Chemin de l'Humanité est une foi commune à tous, y
compris à ceux qui pratiquent d'autres religions et croyances (leur
dimension humaniste)
La Voie de l'Humanité n'a pas de
doctrines propres, pas de nouveaux commandements et n'impose aucune
obligation à quiconque.
Alors, à quoi sert la Voie de
l'Humanité ?
Il faut reconnaître que la religion
est essentielle à la société humaine : elle enseigne comment vivre
dignement, comment contribuer à l'édification d'une vie civilisée et
harmonieuse, et comment préserver la sécurité et l'ordre social ; elle
inspire confiance et offre un refuge spirituel à ceux qui souffrent
d'inquiétudes et de désespoir. Cependant, nous sommes profondément
préoccupés par la multitude de religions, de sectes et de croyances. Chaque
religion recèle tant de choses inaccessibles et de philosophies sublimes
que peu de gens parviennent à les comprendre et à les suivre. Une même idée
peut être interprétée différemment selon les adeptes, parfois de manière
contradictoire, engendrant ainsi des désaccords.
Le Chemin de l'Humanité se dessine,
nous invitant à simplifier les idéologies, les théories physiologiques et
les doctrines, à dépasser nos différences et à viser un but commun grâce à
un élément fondamental d'humanité, afin de faciliter nos échanges. (Plus
les doctrines sont nombreuses, plus elles divisent les individus !) Le
Chemin de l'Humanité est essentiel à l'humanité. On peut suivre la religion
A sans suivre les religions B ou C, et inversement. Autrement dit, chacun
peut suivre la religion A, B ou C, ou n'en suivre aucune ; mais pour chaque
être humain, le Chemin de l'Humanité est indispensable.
L'humanité se caractérise par sa
généralité et sa popularité, ce qui facilite son acceptation. Elle a pour
particularité de ne pas s'opposer à la religion que vous pratiquez ni de la
renier. Vos pratiques religieuses restent personnelles et relèvent de votre
propre confession.
L'émergence du Chemin de l'Humanité ne
constitue pas une nouvelle religion (comme mentionné précédemment), mais
rassemble toutes les religions fondées sur l'humanité. Il ne crée pas une
nouvelle religion, mais ouvre une nouvelle voie à suivre pour tous.
La Voie de l'Humanité est la solution
la plus efficace, l'approche la plus novatrice pour instaurer la paix, et
le seul chemin qui mène l'humanité au véritable bonheur en ce monde.
La Voie de l'Humanité n'impose aucun
fardeau supplémentaire. Son unique but est d'aider chacun à trouver
facilement son bonheur véritable, ici et maintenant, sans délai.
Érigée en religion, la Voie de
l'Humanité rayonne d'un éclat nouveau, nous invitant tous à entrer et à
recevoir notre véritable bonheur.
Sur le Chemin de l'Humanité, toutes
les fleurs révèlent leur éclat, tous les objets brillent de mille feux et
toute chose acquiert noblesse et charme… Si vous avez déjà perçu le visage
du bonheur, nous vous invitons à le recevoir. Si vous ne l'avez jamais
perçu ni imaginé, nous vous le ferons découvrir.
Les résultats d'enquêtes menées par
des experts, et notamment les expériences vécues par ceux qui connaissent
le véritable bonheur, démontrent que le bonheur véritable réside dans la
paix intérieure.
La « paix intérieure » ne se confond
pas avec le « contentement de son sort » (Contentus sua sorte), tel que le
concevaient les anciens Romains. Elle ne prône pas non plus l’idée,
répandue chez les anciens Asiatiques, que « savoir se contenter de ce qu’on
a suffit », ni l’abandon des désirs visant à vivre plus confortablement, à
apaiser un esprit agité et à œuvrer activement pour son propre bien et
celui d’autrui.
Pour trouver la paix intérieure, il
suffit de remplir nos obligations et nos devoirs. Ce n'est pas difficile ;
tout le monde peut le faire. Faire de notre mieux, selon nos capacités, est
source d'épanouissement. Quant au résultat, c'est une autre histoire.
Pour aller plus loin, il est
nécessaire de cultiver trois nobles vertus : la compassion envers les
faiblesses d'autrui, le pardon des erreurs et la disponibilité à aider les
personnes dans le besoin. Ainsi, nous n'éprouverons ni culpabilité ni
remords, et personne ne nous blâmera. À cet instant, la joie emplira
assurément notre cœur.
Vous pouvez contester l'idée que «
remplir ses devoirs » suffise tant que la vie est encore pleine de
difficultés et de besoins humains fondamentaux : se nourrir, se vêtir…
Comment se sentir en sécurité ? Au départ, c'est possible : si tous ceux
qui vous entourent sont pleinement conscients de leurs devoirs et savent
comment s'entraider, ils vous aideront certainement et ne vous laisseront
pas seul face à l'adversité. On se sent plus en confiance lorsque tous les
membres d'une même famille sont heureux. Lorsque toutes les familles d'un
même village sont heureuses, le village est paisible et joyeux. Et par
extension, tous les pays du monde connaîtront la paix. Il n'y aura plus de
guerre. Tous les budgets de la défense nationale, tous les équipements et
fournitures militaires seront partagés équitablement ; et personne ne vivra
plus dans la pauvreté !
Cependant, votre bonheur ne sera pas
complet si vous continuez à mal comprendre un phénomène. Il s'agit d'une
grande souffrance endurée par les familles et les proches, et ce mystère
demeure entier. C'est le phénomène des « yeux clos et du corps immobile ».
Ce phénomène est mal compris depuis l'aube de l'humanité. On l'a pris pour
la « mort » ! Or, dans cet univers, aucun phénomène n'est appelé « mort ».
Il n'y a que l'évolution, la transformation et la variation.
En vérité, donner naissance à un
enfant, c'est se séparer d'une partie de son corps pour créer une nouvelle
vie. Lorsque le corps cesse de fonctionner et se métamorphose, c'est le
temps de la « transformation ». Pourtant, les parents continuent d'exister
dans leur enfant.
Ce point de vue nous éclaire sur les
liens fraternels au sein de la famille. Tous les frères et sœurs portent en
eux le corps et l'esprit de leurs parents. Ils doivent s'aimer et se
respecter autant qu'ils se respectent eux-mêmes, car chacun est
l'incarnation de ses parents. Par conséquent, les membres d'un même clan ne
devraient pas se quereller ; cette communauté ne devrait pas entrer en
conflit, ni même s'attaquer aux autres. (Pour plus de précisions, veuillez
consulter l'ouvrage « L'Éveil de l'humanité » du même auteur. Ce livre
bilingue est disponible dans les bibliothèques nationales et
internationales, notamment les bibliothèques universitaires et les
bibliothèques nationales de Londres, de Paris et de la Bibliothèque du
Congrès des États-Unis.)
Une petite action, simple et
accessible à tous, qui vous permettra d'atteindre le bonheur et de
contribuer à la paix dans le monde, est essentielle : promouvoir la Voie de
l'Humanité !
En résumé, se détourner des idées
fausses sur la voie de l'humanité et comprendre pleinement le bonheur et le
phénomène de la transformation humaine nous apportera un bonheur véritable
et la paix dans le monde, ainsi que le bien-être et l'amour pour
l'humanité. C'est le paradis, le nirvana, le pays des merveilles dont
parlaient nos prédécesseurs.
II- CARACTÉRISTIQUES
A- ORIENTATION
Le Chemin de l'Humanité a déterminé
son orientation évidente et pratique : se tourner vers l'origine de
l'univers et de l'humanité (respect et gratitude).
1. Se tourner vers le Créateur de
l'Univers, la Vérité, le Bien et le Beau, source de la conscience et de
l'intelligence… pour comprendre la profondeur de l'humanité.
2. Se tourner vers les ancêtres, les
grands-parents, les parents, les enseignants, les bienfaiteurs ; avec ses
semblables, il est nécessaire de sympathiser, de partager et de s'entraider
afin de vivre dans la joie avant d'atteindre le vrai bonheur.
B.
DOCTRINES
ET COMMANDEMENTS
La Voie de l'Humanité n'a pas de
doctrines propres ni de nouveaux commandements. Elle se contente de
recueillir et de consigner les enseignements, les conseils et les
instructions sur les vertus et l'art de vivre transmis par nos ancêtres,
grands-parents, parents et maîtres. Elle sélectionne et examine également
les commandements et les enseignements d'autres religions et croyances
concernant la dignité, la compassion et la fraternité. (Ensemble, nous les
recueillons, les sélectionnons et les organisons dans un ouvrage).
C. PRINCIPES ET RAISONS
Cependant, la Voie de l'Humanité a
aussi ses principes à présenter ou ses raisons à expliquer. Et ces
principes et raisons se révèlent scientifiques sans qu'il soit nécessaire
de mentionner la « croyance ».
D. FONDATION ET FONDATEUR
Le Chemin de l'Humanité existe déjà en
chacun de nous ; il suffit de l'éveiller, de le promouvoir et de l'honorer.
Il n'y a pas de fondateur.
Bien qu'il n'existe pas de fondateur
autoproclamé ou élu, chacun peut être fondateur. Lorsque vous réfléchissez
au développement de l'humanité, que vous recherchez des solutions, que vous
élaborez des plans pour recueillir et diffuser des leçons morales…, alors
vous devenez fondateur. Lorsque vous mettez en pratique ce que vous avez
créé, alors vous devenez disciple.
E. « TERRE SAINTE », TEMPLE
La « Terre Sainte » du Chemin de
l’Humanité prend racine dans le cœur de chaque personne et est protégée par
tous. Le lieu où se déroulent nos activités ne s’appelle ni église, ni
cathédrale, ni oratoire, mais un lieu qui nous est cher et auquel nous nous
sentons proches : la « Maison Commune ». (Chacun a sa maison privée, et la
maison de toute l’humanité doit être une maison commune.)
F.
MAISON COMMUNE,
ACTIVITÉS
Le Chemin de l'Humanité est une
religion commune à tous. De nombreuses communautés humanitaires mènent
leurs activités et activités habituelles. Sans séparation, nous nous
unirons pour mener nos activités et maintenir l'unité. Par exemple, les
organisateurs de réunions pourront inclure à l'ordre du jour des questions
relatives aux pauvres, aux malades, aux orphelins, etc., et chercher des
moyens de les aider ; proposer des solutions pour régler les conflits au
sein du village et de la communauté, ou encore aider et éduquer les enfants
en difficulté. Ainsi, les petits groupes locaux se développeront en groupes
plus importants et étendus aux provinces, aux villes, aux pays, aux
associations et unions internationales où, par l'humanité, nous pourrons trouver
des solutions adéquates pour la paix, réduire les conflits, mettre fin aux
guerres et mener des actions d'aide humanitaire pour contribuer à
l'éradication de la famine et à la réduction de la pauvreté. C'est
uniquement sur la base de l'humanité que nous pourrons atteindre les
résultats souhaités. Ces activités constituent la mission du Chemin de
l'Humanité. Les lieux de rassemblement sont la maison commune du Chemin de
l'Humanité.
III- PRÉÉMINENCE
1- La faisabilité du Chemin de
l'Humanité
Le bonheur est ce que les gens
recherchent tout au long de leur vie. Plus on le trouve facilement, mieux
c'est. Rien n'est plus précieux que d'atteindre un bonheur durable. Le
Chemin de l'Humanité répond à ce besoin. Nul ne le conteste.
2- La simplicité du Chemin de
l'Humanité
Le Chemin de l'Humanité n'exige rien
de personne. Son seul but est d'aider chacun à atteindre son propre
bonheur. (Vous le trouverez peut-être simple, mais vous n'aspirez à rien de
plus.) Aujourd'hui, la simplicité est une valeur fondamentale.
3. L'unité du Chemin de l'Humanité
L'humanité entière ne fait qu'une.
(Par la division héréditaire du corps, les parents donnent naissance à des
enfants. Cela signifie qu'ils partagent une partie de leur corps pour créer
de nouvelles vies. Ce sont les enfants qui prolongent la vie des parents.
Par extension, du commencement à la fin, l'humanité entière ne fait
qu'une.)
En tant qu'êtres humains, nous
possédons tous, plus ou moins, l'humanité, que cela se soit manifesté ou
non. Sur le fondement de l'humanité, l'élément commun à toute l'humanité
est que nous avons tous honoré et élevé l'humanité au rang de religion : le
Chemin de l'Humanité. L'humanité entière ne fait qu'une, donc le Chemin de
l'Humanité l'est également, la seule et unique foi pleinement unie.
IV. CONCLUSION
En conclusion, pour parvenir
rapidement à la prospérité, à la paix et au bonheur, éveillons l'humanité,
défendons-la, honorons-la et élevons-la au rang de principe : la Voie de
l'Humanité. Le bonheur et la paix de tous dans le monde dépendront de nos
efforts et de nos actions sur cette Voie. (La Voie de l'Humanité).
DERNIERS MOTS
Science et Humanité
Avant que l'humanité n'atteigne le
stade de la civilisation et du progrès scientifique et technologique, la
dignité humaine était honorée et la vie respectée. Progressivement, avec le
progrès scientifique et technologique, la dignité humaine est ignorée et la
vie humaine négligée ; l'humanité s'étiole par manque d'éducation morale !
L'éducation ne devrait pas se limiter
à la science et à la technologie, mais aussi à la morale, c'est-à-dire à
l'humanité dans son ensemble. Il nous faut donc promouvoir sans tarder
l'humanité et l'ériger en principe fondamental : la Voie de l'Humanité.
1. Défendez et honorez l'humanité à
votre manière, en toutes circonstances, et transmettez ces valeurs à vos
enfants, vos proches, vos amis, vos collègues et vos élèves.
2. La Voie de l'Humanité peut
représenter les parents, les enseignants, les associations et les
organisations qui guident et enseignent aux jeunes générations à mener une
vie saine et à devenir des enfants pieux, des citoyens bienveillants, des
leaders consciencieux et de bons amis.
3. Soyez un guide spirituel solide et
un refuge efficace pour ceux qui font face aux difficultés et à
l'adversité.
4. Dissiper les confusions liées à la
religion : pour ceux qui ne sont pas croyants, la réponse est simple :
vivre en conscience, c’est suivre la Voie de l’Humanité. Pour ceux qui
s’inquiètent pour leur religion, rassurez-vous : vous restez fidèles à vos
convictions, honorez et pratiquez l’humanité.
5. La Voie de l’Humanité vous aide à
trouver la joie et le bonheur. En partageant cette joie et ce bonheur avec
autrui, vous trouverez le vôtre. Espérons que tous suivront cet exemple et
que l’humanité entière vivra heureuse dans un monde paisible.
EN CÔTÉ
Après lecture du scénario, plusieurs
personnes ont formulé les commentaires suivants :
1- La Voie de l’Humanité devrait se
concrétiser par des actions caritatives, plutôt que par la théorie.
C’est vrai. Donner un pain à une
personne affamée est un acte de bonté. Inspirer l’humanité, c’est comme
donner dix pains aux jeunes générations.
Ainsi, par le biais d’actions
concrètes, nous imprimons des livres sur la Voie de l’Humanité que nous
distribuons gratuitement afin de faire découvrir leur contenu à un large
public. Ce travail nous permet ainsi de transmettre un héritage précieux
aux générations futures.
2- Sur la Voie de l'Humanité, qui
vénérons-nous ?
- Nous vénérons le Créateur de
l'univers, source de vérité, de bonté et de beauté, qu'il a profondément
infusées en nous. (Nous le vénérons, exprimons notre gratitude et prions
pour recevoir davantage de bénédictions.)
Nous honorons ensuite la sagesse de
nos ancêtres, grands-parents, parents, enseignants, bienfaiteurs… qui nous
ont élevés jusqu'à aujourd'hui. (Nous leur témoignons notre respect et
notre gratitude et continuons de solliciter leur soutien.)
3- La Voie de l'Humanité, sans
doctrines, sans commandements ni lieux de rencontre, ne saurait être
considérée comme la Voie de l'Humanité.
- Ces conseils sont justes s'ils sont
vrais. Mais comme il est clairement écrit dans le livre : « La Voie de
l'Humanité n'a ni doctrines ni préceptes, ni nouveaux commandements, ni
besoin de construire de nouveaux lieux de rencontre. » Pour rester fidèle à
l'unification de la Voie de l'Humanité, cela ne signifie pas « sans ».
- Dès lors, d'où viennent les
préceptes ou les commandements des normes de la Voie de l'Humanité ?
- Ce sont les préceptes, les
commandements (la dimension humaine fondamentale) d'autres religions, les
leçons morales de la vie ; les lieux de rencontre, la vie en communauté
avec d'autres organisations au sein de la société (citations tirées de
livres) considérés comme des principes (préceptes) et des dogmes
(commandements) de la Voie de l'Humanité.
4- La Voie de l'Humanité est
intéressante et louable… mais elle reste irréaliste et inapplicable !
- Si vous partagez ce sentiment,
laissez de côté la notion de « paix » et concentrez-vous sur la
compréhension du « bonheur ». Vous devez être heureux, si vous ne l'avez
pas encore trouvé. Essayez d'emprunter la « Voie de l'Humanité » ; vous la
découvrirez assurément.
5- Leçons éthiques pour les jeunes?
- Les préceptes des autres religions
(fondements de l'humanité), les leçons de morale glanées ici et là
(adaptées à l'amour humain), la compréhension des parents, des enseignants…
suffisent temporairement à les instruire. Nous devrions consigner ces
leçons par écrit, les rassembler et les organiser… afin de créer et
d'imprimer des livres (que nous pourrons enrichir progressivement).
6- Quelles idées partager ?
- Bien que court et concis, ce livre
regorge d'idées. Certaines sont communes, d'autres moins, mais l'ensemble
est facile à comprendre. En fonction du sujet, il convient de choisir les
idées les plus pertinentes. Expliquer chaque idée en détail exigerait des
centaines de pages, des heures de discussion, voire davantage. (De nos
jours, avec le niveau de connaissances actuel, une simple explication
suffit généralement à être comprise. Il n'est pas nécessaire de s'étendre
longuement.)
7- Faut-il chercher des compagnons
pour se soutenir et s'épanouir ?
- Si vous n'avez personne qui puisse
vous comprendre, vous n'aurez pas de compagnon. Il est à espérer que
personne ne rejette l'humanité ni l'amour humain. Ceux qui éprouvent de la
compassion ne la gardent pas pour eux seuls, mais la partagent avec leurs
proches, et sont prêts à cheminer à nos côtés.
8- Des réunions régulières de
maintenance et de développement sont nécessaires.
- C'est exact. Nous allons d'abord
rencontrer d'autres organisations de la société afin d'échanger sur les
moyens d'améliorer nos objectifs.
9- La nécessité d'une diffusion ?
- Pour promouvoir largement le Chemin
de l'Humanité, il est essentiel de disposer de nombreux documents (livres).
Cependant, nos ressources sont limitées ! Si vous considérez cela comme
essentiel et souhaitez contribuer à une société meilleure pour les
générations futures, vous pouvez demander une nouvelle publication. Nous
serons heureux d'accueillir et de donner suite à votre demande.
ANNEXE :
LE VRAI BONHEUR
Le bonheur est le rêve et le désir de
chacun. Ceux qui ne l'ont pas encore atteint courent à sa recherche. Cette
quête est légitime, il n'y a pas de place pour le tergiverser. Cependant,
nombreux sont ceux qui courent dans la mauvaise direction, cherchant au
mauvais endroit ou de la mauvaise manière. Croyant que le bonheur réside
dans la richesse, ils persistent sur cette voie, cherchant indéfiniment
sans le trouver ! Ceux qui sont déjà riches veulent s'enrichir davantage ou
craignent de perdre un jour ce qui leur est précieux. Vouloir toujours plus
sans l'obtenir, craindre de perdre ce que l'on possède… voilà la souffrance
! Ceux qui réalisent qu'ils ne peuvent être riches se tournent vers
l'avidité, la fraude, le vol, le pillage…
Ceux qui pensent que le bonheur est
une question de droits et de statut s'efforcent de suivre cette voie, en vain!
Ceux qui ont atteint de hautes fonctions et de grands avantages, mais ces
avantages sont éphémères, le statut finit par disparaître… ils se sentent
tristes et malheureux ; ceux qui n'ont pas eu accès à ces avantages ou qui
ne peuvent les obtenir, sont jaloux, cherchent à semer le trouble, voire à
tuer… Thinking that happiness is love, is pleasure… finding every way to
“have fun”, leading to decadence, sin and sometimes having to accept
serious illnesses! A French writer, Mr. Albert Camus, felt sorry for them:
“There is nothing more miserable than the life of a happy person”.
Peut-être éprouve-t-il de la
compassion pour la confusion de ces personnes, qui s'accrochent à un chaos
complexe et le prennent pour le bonheur !
La génération précédente, nos aînés,
si elle persiste dans cette erreur de jugement, sera déçue et malheureuse.
Nos échecs d'aujourd'hui auront une influence néfaste sur la jeune
génération, qui deviendra pessimiste et déçue…
Ils rechercheront des plaisirs
éphémères, même s'ils savent que c'est dangereux de les appeler confort :
certaines filles se « vendent », certains garçons « oublient leur vie »,
certains désespèrent même et se suicident ! Mais si nous avons tous une
juste compréhension du bonheur, il est très facile de l'atteindre.
Notre exemple de « croire à la vie »
influencera la jeune génération et lui transmettra les belles expériences
de vie que nous avons acquises, afin qu’elle puisse clairement percevoir le
sens de la vie et les nombreux bienfaits qui attendent chacun.
Alors, qu'est-ce que le bonheur et où
se trouve-t-il ? Le bonheur est en nous, dans nos cœurs, dans la paix de
l'âme de chacun.
En réalité, et de façon très réaliste,
chacun possède et possède le bonheur. En nous, il existe deux types de
bonheur : le bonheur naturel (béatitude) et le bonheur que nous cultivons
(bonheur). Le bonheur naturel, avec le mot « naturel (béatitude) », nous
montre qu’il s’agit d’un type de bonheur donné sans contribution humaine et
sans attendre d’avis sur la question de savoir s’il faut l’accepter ou le
rejeter, c’est le bonheur d’être humain. « Être humain », si ce n’est le
bonheur, alors sur cette terre, que voulez-vous faire pour être satisfait ?
– Ne voulant pas être humain, un héros talentueux d’Asie de l’Est, doué en
littérature et en arts martiaux, voulait « être un pin dressé dans le ciel
et chantant »; Un poète de l'Europe occidentale antique voulait « devenir
un rocher au bord du ruisseau pour écouter le murmure de l'eau » ; un
philosophe ambitieux du Moyen-Orient (vers le VIIIe siècle) voulait «
devenir Dieu pour régner sur l'humanité »… !
Mais le désir n'est qu'un état
émotionnel passager, un moment de plaisir. La future mère ne souhaite pas
que son enfant soit « normal », comme les autres enfants. Elle est très
heureuse d'avoir un enfant « normal ». « Être humain » n'est pas seulement
source de bonheur, mais aussi de bonheur pour autrui.
Le second type de bonheur est le
bonheur que l'on se crée soi-même. L'expression « bonheur que l'on se crée
soi-même » nous indique que ce bonheur est « créé » par nous-mêmes et qu'il
peut facilement se perdre si nous ne savons pas le chérir et le préserver.
Le bonheur que l'on se crée soi-même n'est pas nécessairement synonyme de
richesse, de pouvoir ou de position sociale élevée, ni même d'être au
sommet de l'amour… mais le bonheur, c'est la paix intérieure.
Tu es riche, tu as du pouvoir, de
l'influence, tu es aimé(e)… mais si ton âme n'est pas en paix, tu ne seras
certainement pas heureux(se). À l'inverse, si tu es pauvre, que ta vie est
difficile… mais que tu as la paix intérieure, alors tu t'en rendras compte.
L’anthropologue français, M. Yves
Coppens, est d’accord avec nous, mais d’une manière qui semble difficile à
mettre en œuvre : « Le bonheur est un équilibre dans l’esprit » ; M.
Philippe Delerm est plus simple : « Le bonheur est harmonie, c’est
sérénité… ». Des psychologues et des sociologues du monde entier, après de
nombreuses recherches et discussions, sont arrivés à la conclusion (une
conclusion très cohérente avec notre perception) : «L'insécurité intérieure
est la plus grande source de malheur. »
Ici, la « paix intérieure » ne
signifie pas « se contenter de son sort » (contentus sua sorte), comme le
croyaient les anciens Romains ; elle ne signifie pas « savoir que trop
c’est trop», comme le conseillaient les anciens Asiatiques ; elle ne
signifie pas non plus « éliminer les besoins essentiels » de la vie pour
être «léger»… mais la « paix » dans une conscience nouvelle, une conscience
du progrès responsable, dans l’équité et l’humanité.
Pour avoir « la paix intérieure », il
faut d’abord remplir ses devoirs (dans l’amour et la justice), devoirs de
parents, d’enfants, de conjoints ; d’étudiants, d’enseignants ; d’employés,
de dirigeants ; de citoyens, de gouvernants… et devoirs d’êtres humains.
Comment atteindre la perfection ?
Inutile de le répéter, tout le monde le sait. Ensuite, cultivez trois
qualités essentielles : la compassion, le pardon et le soutien aux plus
vulnérables. D'autres vertus en découleront.
Faites de votre mieux pour accomplir
votre devoir, mais le résultat est une autre affaire. Ne pas l'accomplir
vous tourmentera la conscience ; l'« accomplissement » sans amour ni
justice vous tourmentera également la conscience… et vous ne trouverez aucune
paix intérieure.
Nous ne savons pas compatir aux
faiblesses d'autrui ; nous ne pardonnons pas leurs erreurs, nous les
blâmons et leur en voulons toujours… comment nos âmes pourraient-elles
trouver la paix ? Nous ne guidons ni ne conseillons promptement les jeunes
enfants ; nous ne tendons pas la main aux personnes âgées, aux faibles et
aux personnes handicapées qui nous entourent (lorsque cela est possible).
Si, par malheur, ils rencontrent des
épreuves difficiles, notre conscience sera tourmentée et nous le
regretterons à jamais, perdant ainsi notre sérénité. « Guider » n'est pas
seulement un noble idéal, c'est aussi un devoir.
Bien sûr, la richesse matérielle est
essentielle à la vie, mais elle doit être acquise de manière juste et
bienveillante. Si votre richesse provient de la cupidité, de la fraude ou
du vol… vous ne serez pas heureux !
La richesse matérielle n'est qu'un
moyen de subsistance. Une richesse d'origine douteuse ou utilisée à de
mauvaises fins est source de souffrance. Il en va de même du statut social
: c'est un honneur, une responsabilité, un devoir. L'accès à une position
sociale repose sur le talent et la vertu, et non sur des complots ou des
manœuvres trompeuses.
C'est un honneur, source de joie et de
fierté. Quel que soit votre poste, vous devez vous efforcer de remplir vos
devoirs envers vos collègues avec équité et humanité. Si nous travaillons
avec bienveillance et humanité, tout portera ses fruits, nous en serons
satisfaits et beaucoup d'autres en bénéficieront.
Lorsque vous comprenez que le vrai
bonheur réside dans la paix intérieure, vous pouvez facilement recevoir le
bonheur et aussi facilement le transmettre à votre entourage, notamment aux
fêtards, aux fauteurs de troubles, aux meurtriers…
Ces personnes sont aveugles et
«détestent la vie», elles veulent se venger… Rappelez-leur que la
vengeance, même justifiée, est difficile à mettre en œuvre et n'apporte
jamais la paix intérieure. Le meilleur moyen de se venger et d'apporter le
bonheur à tous est de faire preuve de compassion et de pardonner
Mais comment trouver la sérénité, vous
demandez-vous, quand le travail s'accumule autour de vous ?
Êtes-vous un dirigeant, un
administrateur ? – C'est un honneur pour le monde. Plus la position est
élevée, plus l'honneur est grand, plus la responsabilité est lourde.
Il vous faut faire preuve de prudence
et de bon sens pour accomplir vos devoirs. Il vous suffit de travailler
dur, sans éprouver ni remords ni regrets… de perdre la paix. Vous êtes
ouvrier, commerçant, agriculteur… «accomplir vos devoirs» signifie «souffrir
», mais sans douleur.
Manquez-vous de nourriture et de
vêtements ? – Travaillez plus dur et, lorsque chacun aura retrouvé une
juste perception du bonheur, gagner votre vie ne sera certainement plus
aussi difficile qu’aujourd’hui. Et, lorsque la paix sera rétablie (ce qui
n’est pas difficile, voici quelques suggestions), tout ira pour le mieux
que vous le souhaitez.
La guerre est finie, la réserve de
défense nationale n'est plus nécessaire. Utilisons ces ressources pour
nourrir et vêtir les plus démunis ; employons les jeunes à travailler, à
créer de la richesse, au lieu de les laisser « jouer avec des munitions et des
bombes toute la journée » comme avant.
Les régions qui ont des richesses
excédentaires (et il y en a assurément) ne devraient pas les gaspiller. Il
faut les transférer aux régions qui en ont besoin. Les armes et les
munitions, transformons-les en acier pour construire plus d'écoles et
d'hôpitaux ; les chars, les navires de guerre… transformons-les en
charrues, en motoculteurs, en véhicules pour transporter nourriture et
médicaments.
Les ressources humaines et financières
abondent, le secteur médical bénéficiera d'investissements accrus et les
maladies seront guéries. Un avenir radieux s'offre à vous et vos soucis
n'ont plus lieu d'être.
Vous pouvez aussi considérer cela
comme une idée relativement acceptable, voire une parenthèse bienvenue pour
égayer votre quotidien. Laissez-vous guider par votre intuition. Partagez
cette joie passagère avec votre entourage ; vous vous sentirez plus heureux
et, peu à peu, vous réaliserez que vous portez en vous une joie véritable,
et non une simple opinion, un rêve illusoire.
De plus, ceux qui maîtrisent l'art de
vivre trouvent aisément le bonheur, quelles que soient les circonstances :
vivre avec foi, avec des idéaux ou avec une passion pure…
Vous êtes conscient, pleinement
conscient du bonheur, mais votre esprit n'est pas toujours en paix.
Parfois, il y a des soucis, de la tristesse… Ne soyez pas surpris, rien
n'est absolu dans la vie.
L'absolu vous ennuiera. C'est grâce à
la souffrance que vous pouvez apprécier la valeur du bonheur. C'est grâce à
l'épreuve que vous pouvez reconnaître la lumière. La vie n'est pas
seulement un océan de souffrances, elle est aussi un ciel de bonheur.
La vie n'est pas seulement belle comme
un poème ou un tableau, mais aussi comme une œuvre musicale, ce qui
signifie qu'elle est faite de hauts et de bas.
En résumé, efforcez-vous de remplir
vos devoirs avec équité et responsabilité, avec enthousiasme et humanité.
Sachez faire preuve d'empathie envers les faiblesses d'autrui, pardonnez
leurs erreurs et soutenez les plus vulnérables… votre cœur sera en paix,
votre âme sera en paix, c'est le bonheur, le vrai bonheur humain.
LE PHÉNOMÈNE DE LA « MORT »
La réalité est « IMMORTEL »
En tant qu'êtres humains, nous
connaissons tous des joies et des peines. Si nous avons la chance de
connaître la joie, qu'elle soit grande ou petite, c'est une raison de se
réjouir. À l'inverse, face à la tristesse, chacun trouve sa propre manière
de la surmonter. La tristesse liée au manque de nourriture et de vêtements,
à une santé fragile… nous pouvons essayer de la surmonter.
La tristesse liée à une position
sociale insatisfaisante, la tristesse des relations brisées, un amour
inachevé… nous pouvons aussi panser les plaies et combler les vides.
D’autres, nés et élevés dans un milieu privilégié, ignorent tout de ces
souffrances. Mais nous tous, absolument tous, portons le même fardeau de la
plus grande douleur dans la vie, une douleur que nul n’a pu pleinement
apaiser : la «mort » de l’humanité !
Face à la douleur de la « mort » de
l’autre, les grands hommes, les saints… et surtout les religions, ont
proposé de nombreuses philosophies pour se réconforter et apaiser leur
souffrance mutuelle, espérant se retrouver quelque part : aux Sources
Jaunes ou au Paradis; pour entrer au Nirvana ou en Terre Pure…
Mais en réalité, peu de gens peuvent
suivre ces philosophies élevées ! Qu'en est-il du reste de l'humanité ? (!)
Et même si toute l'humanité pouvait suivre ces nobles idéaux, sur cette
terre, nous devons en réalité subir la «mort » de nos proches !
Combien de jeunes filles se sont
évanouies en apprenant la « mort » de leur mère ! Certaines se sont jetées
dans le cercueil, voulant reposer auprès d'elle lors de l'enterrement ;
d'autres ont exigé de sauter dans la tombe, pour continuer à vivre près d'elle…
Pourquoi devons-nous tant souffrir ?
On nous a sans doute inculqué l'idée que la mort signifie perte, néant,
disparition définitive… Ou, plus pessimiste encore : « Les morts sont
séparés ! » De plus, nous souffrons déjà, et les couronnes funéraires semblent
nous inciter à souffrir davantage : « Avec un profond regret », « Adieu »…
Quelqu'un a conclu son éloge funèbre
ainsi : « Je m'incline devant mes chers parents et amis. Ma mère n'est pas
morte, elle n'a rien perdu. Elle repose simplement en paix et est présente
en moi, en mes frères et sœurs, en ses petits-enfants… »
Les personnes présentes à la cérémonie
d'adieu ont dû être surprises et agacées par ces propos « étranges ». Mais
force est de constater que ce fait est indéniable.
En terminant l'éloge funèbre de cette
manière et en laissant chacun continuer ainsi, progressivement, nous nous
sentirons soulagés de la tristesse de devoir dire adieu à nos proches, même
si nous devons encore être tristes, nostalgiques et pleurer la personne qui
s'est éteinte paisiblement !
Je voudrais que ces
larmes soient aussi douces et belles que celles des mères qui voient leurs
filles partir étudier chez leurs maris ; comme celles des pères qui voient
leurs enfants partir étudier à l'étranger...
Et je souhaite que sur les couronnes
funéraires, on remplace tous l'inscription par : « Au revoir… ». Ne
serait-ce pas plus juste et plus doux les uns envers les autres ? Dire « au
revoir » est la manière la plus profonde et la plus efficace de se réconforter
mutuellement. Effaçons complètement le mot « mort » du langage humain, dès
aujourd'hui, car dans tout l'univers, il n'y a pas de phénomène de « mort
», mais seulement transformation, changement ou déformation…
Alors, veuillez utiliser le mot «déformé
» à la place du mot « mort », afin que l’humanité ne soit plus obsédée par
ce phénomène et qu’elle puisse enfin effacer la plus grande souffrance au
monde.
« Ma mère n’est pas morte, elle est
présente en moi » exprime un amour infini, un désir profond et sincère, une
immense nostalgie ; c’est le désir de vivre près de sa mère, de vivre avec
elle, non pas dans le même cercueil, la même tombe, comme les filles
d’avant, mais ensemble, selon un nouveau concept, une nouvelle définition…
fondée sur les principes concrets de la science.
Le désir de continuer à vivre proches,
de vivre ensemble, de rester liés à la vie de leur mère, ils l'ont
réellement éprouvé et ils ne font plus qu'un, à travers le travail qu'ils
accomplissent pour perpétuer cet héritage. Ainsi, cela nous montre que l'homme
primitif vit encore à jamais chez les derniers hommes.
Une personne qui « s'allonge » n'est
qu'un phénomène de transformation. Autrement dit, la « mort » d'une
personne, pour être correctement comprise, n'est en réalité qu'un phénomène
de « déformation ».
Au quotidien, chacun de nous subit
une déformation constante : les vieilles cellules sont éliminées, laissant
place au développement de nouvelles. Cette déformation, bien que
destructrice par nature, conserve sa forme originelle, ce qui la rend
difficilement perceptible à l’œil nu. La naissance d’un enfant est une
déformation qui, bien qu’héréditaire, nécessite une division cellulaire.
Qu'il s'agisse d'une déformation
complète ou partielle, il ne s'agit que d'une déformation partielle.
Lorsqu'une personne s'allonge, ferme les yeux et reste immobile pour
toujours, son corps est complètement déformé. On appelle ce phénomène une
déformation totale.
S'il s'agit d'une déformation,
partielle ou totale, cela reste une déformation. Pourquoi, lors d'une
déformation partielle, ne ressentons-nous ni tristesse ni larmes ? Mais
lors d'une déformation totale, la douleur est-elle si intense que nous nous
évanouissons ? Peut-être avons-nous reçu une « impression génétique », une
impression erronée héritée du passé !
Aujourd'hui,
vous le savez clairement : la Terre n'est ni carrée, ni immobile… comme
l'observaient nos grands-parents. Dès maintenant, dès aujourd'hui, dès cet
instant, il vous faut affronter la réalité avec courage : les êtres humains
ne meurent pas, ne périssent pas… ils se transforment continuellement.
Oui,
vous le savez peut-être déjà, chacun de nous est composé de deux parties :
la partie spirituelle et la partie physique.
La
dimension spirituelle est transcendante, non soumise aux lois du changement
de l'univers matériel ; elle est donc « immuable » : éternelle.
La
dimension physique comprend le langage, les gestes, les silhouettes… et le
corps.
Le
langage, les gestes, les images, les pensées… ont été diffusés sous forme
d'ondes, portés par la lumière dans cet espace, et y sont toujours
présents. Si nous disposions d'une machine moderne, nous pourrions
également les enregistrer. Les stations de radio et de télévision nous
permettent de le comprendre aisément.
S’ils
en sont conscients, les malfaiteurs n’oseront jamais rôder dans l’obscurité
ni se cacher pour commettre leurs crimes. Ils doivent avoir peur, car il
est fort probable qu’en rencontrant un obstacle, les ondes sonores et
lumineuses porteuses d’images soient réfléchies.
Ces
langues, certains pourront les entendre ; ces images obscures, certains
pourront les voir… Ce phénomène s’est produit ici et là dans le monde, et
le commun des mortels l’interprète souvent comme l’apparition de telle ou
telle personne prodiguant des conseils… Les mirages dans le désert en sont
un exemple.
Confucius
partageait ce sentiment : « Bien que le filet du ciel soit immense, rien,
même la plus petite chose, ne peut y échapper. »
Concernant
le corps, il y a un temps où l'on n'est qu'un fœtus dans le ventre de sa
mère ; un temps où l'on est un bébé naïf dans son berceau ; un temps où
l'on joue, vêtu de ses nouveaux vêtements d'école… Qui oserait nier que ces
trois périodes ne font pas partie de soi ?
Et
puis, il y a le temps de la dignité de l'âge mûr ; le temps de la
vieillesse, courbé sous l'appui d'une canne ; le temps où l'on doit
rejoindre la terre en silence, avec une poignée d'ossements desséchés ou
une coupe de cendres, à la manière d'une crémation…
Ces
trois périodes successives, est-ce forcément moi ? Mon corps est toujours
là. « La matière change toujours, mais ne perd jamais sa matière. »
Alors,
qu'a perdu une personne «allongée » pour souffrir autant, pleurer et gémir
?
On
peut toujours invoquer l'excuse : « J'ai perdu mon être cher dans mes bras…
»
L'enfant
adorait serrer une belle poupée contre lui pour toujours. Ses parents
l'aimaient aussi beaucoup, alors ils l'ont mise dans une vitrine. L'enfant
a éclaté en sanglots, suppliant de la reprendre, voulant la serrer à jamais
dans ses bras pour exaucer son vœu.
Vous
devriez expliquer clairement à votre bébé, et petit à petit il pleurera
moins, même si vous n'ouvrez pas le placard pour lui rendre sa poupée. Au
contraire, si vous acquiescez en disant « Je suis vraiment désolé », il se
cognera la tête contre le mur et pleurera encore plus !
Peut-être
admettez-vous aussi que les gens changent et ne disparaissent pas, mais que
vous préférez l'ancienne apparence, celle à laquelle vous étiez si attaché
et que vous aimiez tant… ?
Une
écolière venait de recevoir un magnifique cocon doré aux anneaux de soie et
le posa sur son cahier, l'admirant longuement. Bientôt, le cocon dut être
détruit. La fillette n'était pas triste, car un beau papillon en était
sorti. Et peu après, le papillon dut retomber. Le bébé n'est pas triste, il
y a une colonie de vers à soie pour le remplacer. Quand nos êtres chers
disparaissent, nous avons l'impression de les avoir perdus dans nos bras,
ou de ne rien voir pour les remplacer. Le bien et le mal sont
imprévisibles, bien sûr, nous ne pouvons pas être heureux, mais ne soyez
pas tristes ni malheureux.
Un
facteur vous apporte un télégramme. Incertain(e) de son contenu, bon ou
mauvais, vous vous mettez à pleurer ? Ou bien, vous vous fiez à la
psychologie commune, considérant qu'une déformation partielle n'est qu'une
« perte progressive », et que la tristesse est donc graduelle, voire
supportable.
Mais
lorsque la déformation est totale, la tristesse s'accumule et devient si
intense qu'elle provoque une souffrance immense, parfois jusqu'à
l'évanouissement.
Je
voudrais ajouter que, dans ce cas, il faut aussi y prêter attention :
lorsqu'une personne « s'allonge », ce n'est pas le moment où « tout est
perdu », mais plutôt une « perte progressive»! Les parents donnent
naissance à leur premier enfant en sacrifiant une partie de leur corps pour
créer une nouvelle vie.
On
peut temporairement considérer qu'ils ont sacrifié la moitié, il leur en
reste donc la moitié. Lors de la naissance du deuxième enfant, les parents
sacrifient la moitié restante de leur corps, soit un quart de leur corps
initial. À ce moment-là, il ne leur reste plus qu'un quart.
Ce «
quart », même complètement déformé, ne représente qu'un quart du corps
originel de vos parents. Votre chagrin doit être raisonnablement « divisé
en quatre », il ne doit pas «s'accumuler au point de devenir insupportable
» !
En
bref, grâce aux progrès de la science, nous savons que la Terre est ronde
et qu'elle bouge ; grâce aux progrès de la science également, nous
comprenons mieux que les êtres humains ne meurent pas, ne disparaissent
pas… mais se transforment sans cesse.
L'immortalité
de l'humanité, à travers la transformation du corps et l'héritage de la
vie, nous aide à comprendre que les humains ne meurent pas, mais se
transforment. En d'autres termes, et pour simplifier, «l'humanité est
immortelle ».
Reconnaître
que « l'humanité est immortelle » est une évidence, mais, trop souvent
accaparés par les aléas de la vie, nous sommes accaparés par une multitude
d'autres tâches que nous jugeons plus nécessaires et urgentes…
En
attendant, il nous faut temporairement mettre de côté, voire oublier, une
chose bien plus importante, nécessaire et urgente : «Nous ne mourons pas »,
mais croire que « nous mourons » !
C'est
pourquoi, pour le bien de vos proches, nous vous en supplions,
proclamez-leur avec audace que «l'humanité est immortelle », afin que…
lorsque vous fermerez les yeux, leur souffrance soit moindre.
Allons,
affrontons la réalité avec courage, reconnaissons et proclamons ensemble
notre « humanité immortelle». Reconnaître cette «humanité immortelle »,
c’est apaiser nos plus grandes souffrances ; c’est nous rappeler que chacun
porte en soi le corps de ses parents.
Et
en reconnaissant le corps de nos parents dans celui de nos frères et sœurs,
aimons-nous et respectons-nous les uns les autres pour être dignes de leur
vie.
En
prenant pleinement conscience de cela et en l'appliquant à tous, il sera
plus facile de s'aimer, de se comprendre et de se pardonner. Les frères et
sœurs d'une même famille ne s'envieront plus ; les citoyens d'un même pays
ne seront plus divisés ; une nation ne connaîtra plus de querelles, de
haine ni de menaces de mort !
Car
ils comprenaient clairement qu'ils n'avaient aucun droit d'ôter la vie à
ceux qui, comme eux, avaient contribué à perpétuer celle de leurs ancêtres.
Si
tel était le cas, la souffrance de l'humanité s'atténuerait peu à peu et
une paix véritable s'installerait bientôt pour tous.
ÉDUCATION MORALE
Il
n'est peut-être pas agréable d'entendre dire que « pour instaurer la paix,
il suffit que chacun fasse preuve de moralité et que chacun ait une juste
perception du bonheur ». Le vrai bonheur et la moralité qui nous habitent
sont la clé de la paix.
La
moralité humaine est innée chez chacun. D'où provient cette capacité ? Elle
provient de notre héritage familial, de nos grands-parents et de nos
parents; de nos enseignants à l'école et des groupes et individus de la
société qui nous ont façonnés et enrichis.
Mais
cette notion de « posséder » n'est qu'une généralisation des principes
moraux fondamentaux, insuffisante pour s'appliquer au quotidien !
Un
couple, relativement aisé, vit dans une maison luxueuse, offrant tout le
confort moderne.
Pourtant,
ils se parlent souvent fort et durement, les enfants entendent et en sont
très tristes ! Certains couples vont même jusqu'à recourir à la violence,
brisant le cœur de leurs enfants. Ils divorcent même sans ménagement,
rompent tout contact, forçant les enfants à vivre loin de leur père ou de
leur mère… !
Pourtant,
personne ne se sent coupable, personne ne se sent coupable. C'est l'autre
camp qui est coupable, pas moi.
Par
exemple, si les hommes d'affaires se contentent de se faire concurrence,
c'est un principe normal.
Mais
la jalousie et la volonté de s'anéantir mutuellement ne sont plus normales.
Deux blocs rivaux, chacun persuadé d'avoir raison. Si seulement il y avait
des panneaux qui incitaient à la moralité ; si seulement on pouvait sonner
l'alarme… la société ne serait plus aussi pénible qu'avant !
Par
conséquent, en matière de moralité et d'éthique humaine, nous devons
approfondir nos connaissances et développer davantage notre potentiel. Mais
où trouver ces connaissances supplémentaires ? Qui est la personne qui peut
les enrichir ?
Les
mathématiques, la physique, la chimie, la biologie, la littérature,
l'histoire, la géographie, les arts plastiques, la musique, la santé et
l'hygiène… sont enseignées à l'école. Les connaissances acquises dans ces
matières, à elles seules, ne constituent pas un talent suffisant pour être
appliqué dans la vie ; il est nécessaire d'aller plus loin. Ces disciplines
proposent des spécialisations, des écoles, des instituts de recherche… afin
d'aider les élèves et les étudiants à développer davantage leurs
compétences.
La
santé, plus important encore, devrait faire l'objet d'une attention
particulière, d'un suivi plus rigoureux et être placée sous la
responsabilité de ministères, de départements, de bureaux et de centres
spécialisés. Et… qu'en est-il de l'éthique ? (!) Les personnes avisées
devraient également prévoir cette question.
Le
respect de l'éthique est une priorité absolue (tout le monde le reconnaît),
mais comment devons-nous nous en préoccuper concrètement ? Nous ne pouvons
plus nous contenter de parler comme avant ; nous ne pouvons plus nous
contenter d'agir comme avant ! Nous devons agir de manière précise.
L'éthique
ne saurait être occultée ni reléguée au second plan par d'autres matières.
Former une personne bonne et utile, c'est former son intelligence, son
corps et sa moralité. Ces trois facteurs essentiels, à l'image des trois
branches principales d'un arbre, ne peuvent se maintenir solidement s'ils
ne se développent pas harmonieusement, surtout face aux intempéries.
Outre
l'éthique humaine, il existe généralement une éthique «supplémentaire »
propre à chaque composante. Par exemple, les entreprises ont une culture
d'entreprise, et les chefs d'entreprise doivent également respecter une
éthique des affaires. Bien que chaque composante ait une conception
légèrement différente de l'éthique, le cœur même de celle-ci demeure
l'honnêteté, l'équité, l'amour et l'humanité.
Lorsque
nous aurons acquis suffisamment de moralité, nous serons plus enclins à la
compassion et à la proximité avec les plus démunis, nous aimerons davantage
nos enfants, les époux n'envisageront plus le divorce, ne seront plus
violents ni ne se parleront durement.
Si
la moralité régnait dans le cadre de la guerre entre les deux blocs,
peut-être les belligérants n'auraient-ils pas tiré sur les civils ni
bombardé des innocents.
L'éducation
morale est essentielle à l'avènement de la paix mondiale. Mais le plus
important, le premier, est de sauver l'humanité : préserver l'humanité.
PAIX
MONDIALE
Une
perception juste d u vrai bonheur, mène à la paix.
Une
perception juste des morts humaines, mène également à la paix (comme décrit
précédemment).
Promouvoir
la moralité dans toutes les classes sociales. En réduisant progressivement
le nombre de parasites, les gens ne connaîtront plus la faim ni la misère,
l'avidité, le vol et le pillage diminueront, les pays seront plus sûrs et
les conflits et la haine s'atténueront peu à peu.
Fermez
progressivement les usines d'armement. Plus aucun investissement. En
général, nous devons vivre en harmonie avec l'humanité, agir avec elle,
mener une diplomatie et négocier avec elle… Le monde sera en paix,
l'humanité prospère et heureuse.
CONCLUSION
AMÉLIORER
NOTRE VOIE
- Réduisons progressivement le nombre d'experts
en armement. Ceux qui recherchent, fabriquent, commercialisent et utilisent
des armes sont des meurtriers, des criminels qui détruisent l'humanité.
Occupons-nous plutôt de métiers utiles à nos semblables.
- Il faut stopper la production de substances
toxiques, qui constituent elles aussi une forme d'arme, plus dangereuse et
plus difficile à éviter.
- Réduire progressivement le nombre de
parasites. Le nombre de parasites dans le monde est trop élevé. Des
parasites individuels, des parasites collectifs. De nombreuses
organisations, des parasites à tous les niveaux, un système parasitaire.
Combien de personnes souffrent de la faim et du froid à cause d'elles,
meurent à cause d'elles, ont été privées de nourriture !
-Nous ne devrions pas rivaliser pour construire
des temples immenses et majestueux… au milieu des affamés. D'où viendrait
l'argent ? Quel est le but de ces constructions ? Ignorer les affamés,
c'est se rendre complice des meurtriers. L'argent devrait être consacré en
priorité aux malades et aux pauvres.
- Une perception juste du véritable bonheur et
du phénomène de « déformation » de l'être humain visant à soulager la
souffrance.
- Une éducation morale, en phase avec les
progrès scientifiques et technologiques. Lorsque la science et la
technologie se développent sans considération morale, cela s'avère très
dangereux, comme on le constate partout. L'éducation morale doit être une priorité
absolue (comme indiqué ci-dessus).
Encouragez
l'humanité. L'humanité résout tous les problèmes. Faites preuve d'humanité
dans la communication, la gestion, le leadership, la diplomatie, la
négociation… pour obtenir facilement d'excellents résultats.
Ceux
qui mettent en œuvre des doctrines, des idéologies, des «ismes”… n’oubliez
pas, ne masquez pas votre humanité, qui est l’Amour Humain, et qui
constitue également le but ultime. (Ceux qui connaissent les doctrines, les
idéologies, les «ismes»… savent tous ces deux choses essentielles.)
En
bref, sans Humanité, l’humain ne peut exister. Les appels au secours
résonnent de partout ; qui viendra sauver ? Seule Humanité peut sauver
l’humain.
LETTRE
Adressée avec affection à :
Générations futures.
Chers
enfants,
Nous
sommes très heureux de savoir que vous vivez heureux, pleinement heureux,
véritablement heureux dans une paix éternelle. Vous devez nous prendre pour
des étrangers, aussi étrangers que les hommes préhistoriques !
Vous
avez raison. Nous sommes un peuple qui sait se punir de ses erreurs, par
les coups de la guerre et bien d'autres souffrances. Vous, vous savez vous
récompenser par le bonheur et la paix. Deux mondes diamétralement opposés,
étrangers l'un à l'autre, c'est exact. Croyez-vous que nous soyons des
hommes préhistoriques ?
Ce
n'est pas une simple pensée, c'est une réalité. Nous sommes des êtres
préhistoriques, nous muant à maintes reprises, à chaque ère, revêtant un
nouveau corps. Vous aussi, vous avez mué à partir de nous et à travers
nous, pour perpétuer l'humanité. Nous ne faisons qu'un, du commencement à
la fin.
Vous
avez instauré une ère nouvelle, une ère où nul ne se trompe dans ses
perceptions, où il n'y a plus ni avidité, ni jalousie ; plus de disputes,
ni haine ; plus de pauvreté, ni guerre… Chacun est heureux dans un esprit
d'amour profond les uns envers les autres.
Vous
avez naturellement inauguré une nouvelle ère. Nous devons nous punir car,
par le passé, nous avons commis de nombreuses erreurs, notamment concernant
le bonheur. Nous recherchons le bonheur et souhaitons le partager avec
tous.
Mais,
contre toute attente, plus je cherchais, plus je me sentais malheureux et
plus je faisais souffrir les autres ! Je croyais aimer les gens, mais je ne
me rendais pas compte que je leur faisais du mal ; je croyais les sauver,
mais je ne me rendais pas compte que je les noyais ; je croyais apporter la
paix, mais je ne me rendais pas compte que je causais le deuil et la
désolation…
Les
chars ont écrasé des dizaines de milliers de personnes ; les balles et les
bombes ont anéanti des milliers, des millions d'êtres humains en un clin
d'œil… ne laissant à l'humanité que de tristes souvenirs ! Personne n'a
vraiment pu s'entraider. Peut-être ces châtiments vous ont-ils enfin ouvert
les yeux ?
Dans
votre génération, les aînés ont pris conscience très tôt des enjeux, ont
fait preuve de discernement et savent trouver le vrai bonheur (la sérénité)
et le partager avec leur entourage. Ce qui marque le plus, c'est la
générosité et la bienveillance des responsables de ces groupes.
Ils
sont très enthousiastes, expliquent et invitent tout le monde. Grâce à leur
prestige, leur voix porte et est entendue par beaucoup. C'est facile à
faire, car « plus on donne, plus on se sent comblé ». Chacun en est
conscient et suit leur exemple.
Les
germes de la jalousie, des disputes et de la haine… ont disparu. La guerre
n'a plus sa place dans les cœurs. Dès lors, la prospérité s'est répandue
partout ; les maladies ont peu à peu reculé. Grâce à la sympathie et au
soutien de nos enfants, nous avons pu bâtir un paradis sur terre, un
paradis dont nous avions toujours rêvé et auquel nous ne pouvions plus que
rêver!
Ce
n'est qu'à votre tour que vous trouverez l'audace, l'unité et que vous
changerez votre regard sur le monde. Ne vous méprenez pas sur le bonheur de
la vie humaine : il surpasse les époques passées que nous avons seulement
souhaitées et initiées, sans pouvoir apaiser nos souffrances respectives.
Comme
si vous repartiez de zéro, vous êtes passé de la recherche du vrai bonheur
pour vous-même, rien que pour vous, à l'atteinte de la destination, la
réalisation de la paix mondiale.
«
Parvenir à la paix mondiale » sans avoir à chercher d’autre solution
grandiose ; sans avoir à élaborer de plans ou de stratégies ; sans avoir à
mobiliser de moyens ou de ressources ; sans avoir à accepter de pertes ou
de sacrifices…
En
toute confiance, je vous félicite d'avoir instauré une ère nouvelle, l'ère
de l'Humanité, synonyme de bonheur absolu et de paix éternelle. Cette ère
nouvelle est née sans que personne n'ait eu à en payer le prix, pas même
une goutte de sueur. Nous sommes satisfaits et heureux à jamais, même si
demain nous ne nous rencontrerons plus sous cette ancienne forme, mais
devrons nous transformer en une nouvelle.
Grâce
à cette nouvelle formule, nous serons encore plus proches et nous nous
comprendrons mieux.
Je
vous aime tous très fort.
Lê Quý Long.
LÊ QUÝ LONG
CON ĐƯỜNG
TÌNH NGƯỜI
2002
CON
ĐƯỜNG
TÌNH NGƯỜI
dẫn
đến
HÒA BÌNH & HẠNH PHÚC
Muốn có Hòa bình, đem tình
người mà đổi.
Muốn có Hạnh phúc, lấy đạo
đức mà mua.
*
CON ĐƯỜNG TÌNH NGƯỜI
“Con đường Tình Người” đã có từ thời tiền sử của nhân loại. Các bậc Tổ Tiên
của chúng ta đã rất sớm mở ra con đường, nối kết anh em với nhau, nhằm tìm
lại và duy trì những nghĩa tình cao đẹp của buổi đầu. Con đường ấy vẫn tồn
tại cho đến ngày nay, qua nhiều thời đại, nhiều biến cố, nên phải chịu quá
nhiều đổi thay:
I- THỜI SƠ KHAI
- Buổi
đầu:
Dù không thấy, nhưng ai cũng có thể hình dung
được, buổi đầu, loài người chỉ lèo tèo mấy nhóm nhỏ, mỗi nhóm năm bảy
người. Kiếm ăn dễ dàng, nên cũng dễ dàng chia sẻ cho nhau. Những khi buốt
lạnh, nhất là về đêm, họ quây quần chung quanh đống lửa, cùng sưởi ấm và
cũng có thể, họ đấu lưng với nhau để canh chừng thú dữ… Cái tình, cái nghĩa
buổi đầu sao mà đẹp quá: cảm thông nhau, thương yêu nhau, chia sẻ cho nhau
và sống vì nhau!
- Khi dân số tăng:
Mỗi nhóm, khi dân số dần tăng, phải chia nhau tìm
đất sống. Cái ăn dần khó kiếm nên phải dành dụm, canh chừng, bảo vệ của
riêng… Tình nghĩa trước đó, dần phai nhạt, anh em khó gặp nhau. Dần xa nhau
thì tình thương yêu cũng dần lạnh nhạt, khó cảm thông, khó chia sẻ...
Những bậc cao niên, còn nặng lương tâm, cảm thấy
xót xa, thèm khát tình cảm cũ, tìm mọi cách kêu gọi con cháu sống hướng về
nhau, thỉnh thoảng đến với nhau, hâm nóng lại cái tình nghĩa cao quí của
ngày nào. Có đến với nhau, có gần nhau, mới dễ cảm thông, dễ thương yêu và
chia sẻ cho nhau.
Lời mời gọi của các ngài khó được đáp ứng. Phải
tìm nhiều cách, đi rỉ tai, mượn thần linh để dạy bảo, sống thiện lương,
thần linh sẽ ban ơn... Cách này có hiệu quả. Nhiều nơi cũng làm theo như
vậy. Thần linh “xuất hiện” đó đây. Dần dần, con người thêm râu, thêm mão
cho thần linh, mô tả thần linh theo ý mình hoặc nhóm của mình. Tạo địa điểm
hội tụ, lập bàn thờ thần linh. Hướng về thần linh, ngày càng mạnh, càng
đông người. Nhưng mục đích ban đầu, dần mờ nhạt!
Mỗi vùng, một thần linh. Đi đâu, con người cũng
thấy thần linh bên cạnh. Đứng trước những bao la hùng vĩ, huyền bí, con
người gắn đó một vị thần: thần đất, thần đá, thần núi, sông… Những ai có
điều kiện, thi nhau lâp đền thờ, kéo theo nhiều người sùng bái.
Thần linh, dù có hay không, cũng giúp cho con
người sống hướng thiện, sống tốt đẹp với nhau, tạo một xã hội yên bình.
Nhưng lắm kẻ lạm dụng, dẫn đến mê tín, cúng bái bằng tiền bạc… Thần linh
không ban ơn vì tiền bạc.
II- THỜI LẬP QUỐC
- Những vùng đất lành:
“Đất lành, chim đậu”. Nơi nào dễ làm ăn sinh sống,
dân chúng kéo nhau đến. Bộ lạc, làng mạc, thị trấn… dần mở ra. Người đứng
đầu, thường là niên trưởng hoặc là giàu có hơn, nhất là người “có công”
nhiều với thần linh.
- Các Vương quốc
Những vùng đất đông dân, kinh tế phát triển, một hệ thống điều hành
được hình thành. Người đứng đầu các hội đền thần linh sẽ điều hành hoặc chỉ
định người điều hành đất nước. Do đó, các đền linh điện thánh nhanh chóng
mọc lên đồ sộ, nguy nga khắp nơi. Những tiểu quốc nghèo, tín đồ cũng ít
người.
III- THỜI HỖN LOẠN
Thấy xã hội lắm bất
công, phe phái mạnh đè ép nhóm nhỏ yếu; dân trí mãi cậy dựa vào thần linh,
nhiều người lạm dụng niềm tin của kẻ khác để vinh thân phì gia, không muốn
làm việc tự nuôi sống bản thân mình mà chờ thiên hạ cung phụng… Nhiều học
thuyết, chủ nghĩa ra đời, đối kháng nhau, sinh ra tranh chấp, hận thù… Các
tín ngưỡng cũng chia thành nhiều chi phái, bất hòa với nhau!
IV- THỜI HỒI TÂM
Con người quá mỏi
mệt trong một xã hội hỗn loạn, những nhà chính trị muốn liên hiệp, liên
minh các quốc gia, tạo một sức mạnh để bảo vệ bình yên, ấm no cho loài
người. Tôn giáo cũng vậy, đề nghị hiệp nhất. Nhưng “liên minh”, “hiệp nhất”
theo ý hướng riêng của mình, thì không thể nào thành công được. (Con đường
Tình Người, sẽ hiến kế, tại những trang sau).
V- THỜI KHAI SÁNG
Ngày nay, có hàng ngàn con đường giăng giăng khắp mặt địa cầu. Mỗi con
đường, hấp dẫn một số người không ít, chia nhân loại ra thành nhiều nhóm,
khiến chúng ta dần xa nhau, loạn lạc!
Mỗi một học thuyết, mỗi một giáo thuyết, mỗi một chủ nghĩa… vẽ ra một con
đường, tự khẳng định mình đúng hướng, mình là “số 1”! Nhưng tất cả, đều
đang đi trên một con đường chung để đến đích của mình, mà họ không biết.
Hoặc có biết, cũng chẳng muốn quan tâm.
Thật vậy, tất cả đang đi trên một con đường chung, Con đường Tình Người (phần
nhân bản của mọi định hướng), để về đích mong ước. Rất tiếc, “đi” mà chỉ
vọng đến “đích”, không để ý đến “con đường” đang đi.
Vậy
phải “chỉnh trang” những gì và như thế nào?
Phải chỉnh trang suy tư và nhân cách; chỉnh
trang các tổ chức xã hội và phát triển dân trí.
- Phát triển dân trí về khoa học kỹ thuật, phải
phát triển (song hành) giáo dục đạo đức, đề cao lương tri hướng thiện.
- Tổ chức xã hội, tránh những thành phần ăn bám,
hoặc có làm việc, những việc vô bổ.
- Nhân cách, biết tự trọng và tôn trọng phẩm giá
người khác, biết cảm thông và tha thứ, biết thương yêu và chia sẻ… Tối
thiểu phải biết tôn trọng công bằng. Không chịu làm việc (khi có điều kiện)
để nuôi sống bản thân mà ngồi chờ cộng đồng đóng góp cung phụng, là bất
công! Đã “bất công”, không thể là người tốt, không đủ tư cách để kêu mời
người khác sống tốt đẹp được.
- Suy tư, phải thực tế, phù hợp với khoa học,
không mơ hồ, ảo tưởng; không lừa dối, ám hại ai… Đừng vẽ ra những ảo tưởng,
hy vọng mơ hồ, hứa hẹn những điều không thể có để lôi kéo người khác đi vào
con đường mê tín, lạc hậu, thiếu văn minh, tiến bộ, ngược lại với ánh sáng
khoa học; không lợi dụng thần linh để bòn rút tiền của trong thiên hạ;
không nên xây đền linh điện thánh đồ sộ, nguy nga… trong lúc còn nhiều
người đói khổ chung quanh… Những điều ấy, thần linh (nếu có) không muốn như
vậy.
Suy tư phải thực tế, đúng đắn, không còn nhầm lẫn
trong những nhận thức, mới đạt được hòa bình và hạnh phúc.
Vậy, đã đến lúc, không thể chậm trễ hơn nữa,
chúng ta cùng nhau, chung tay khai sáng con đường mà các bậc Tổ Tiên đã
truyền lại:
Con Đường Tình Người.
ĐỊNH HƯỚNG
Các bạn thân mến,
Các bạn cũng như chúng tôi,
chúng ta mong ước có được một niềm vui để sống, có được hạnh phúc trong cuộc
đời, nhưng chẳng dễ dàng gì có được! Tại sao ?
– Xin thưa, vì chúng ta đi
tìm hạnh phúc mà đi không đúng hướng, tìm chưa đúng đường.
Cũng vậy, các chính trị gia,
các nhà cầm quyền đã từng ngồi lại đàm phán, tìm nhiều giải pháp cho hòa
bình, nhưng chiến tranh vẫn triền miên tiếp diễn, ngày thêm khốc liệt! Tại
sao?
– Xin thưa, vì các ngài ấy chọn
chưa đúng giải pháp phù hợp.
Như thế, có giải pháp nào,
con đường nào phù hợp cho hòa bình, cho hạnh phúc không?
– Thưa, có.
Qua nhiều cuộc thăm dò các
chính trị gia lỗi lạc, các nhà nghiên cứu dày kinh nghiệm, các bậc đạo đức
chân chính, thông thái… Các ngài đều đồng ý rằng: Chỉ có giải pháp tình người
mới đem lại hòa bình thực sự và dài lâu; chỉ có con đường tình người mới dẫn
đưa nhân loại đến hạnh phúc đích thực.
Vâng. Đó là chân lý. Xin mời
các bạn, chúng ta cùng hướng về :
CON ĐƯỜNG TÌNH NGƯỜI
MỞ
ĐƯỜNG
Thời thế đã thuận lợi cho công cuộc khai sáng “Con đường Tình Người”.
Những năm tháng gần đây, các Tôn giáo tích cực
vận động liên tôn, ráo riết
tìm kiếm giải pháp hợp lý để hiệp nhất, tiến tới hòa bình.
Công
việc trọng đại và cao cả ấy, người người khắp nơi đều khấp khởi vui mừng và
mong chờ ngày thành tựu.
Cả
nhân loại xin tri ân và tôn vinh các ngài mãi muôn ngàn đời!
I – TINH THẦN LIÊN KẾT
Vấn đề liên kết các Tôn giáo (Liên Tôn), không khó khăn lắm. Chỉ
cần chung tay, góp sức làm một việc gì đó, là đã liên kết với nhau rồi. Hoặc
cộng tác thực hiện những công trình ích lợi cho xã hội, đã thể hiện được
Liên Tôn.
II – GIẢI PHÁP HIỆP NHẤT
Ngược lại, hiệp nhất giữa các Tôn giáo, chẳng dễ dàng chút nào!
Ngay trong một Tôn giáo, cũng đã có nhiều Chi, nhiều Phái… chưa thống nhất
được với nhau. Giữa các Tôn giáo, còn nhiều điểm khác biệt. Nhưng không vì
thế mà không tìm giải pháp hữu hiệu để hiệp nhất.
Có lẽ, chưa tìm được giải pháp hợp lý, mới có những “sứ giả hiệp
nhất” đi khắp nơi, thuyết trình đề tài: “Hiệp nhất trong khác biệt”(!).
“Hiệp nhất trong khác biệt”, nói lên tinh thần hiệp nhất cao độ,
quyết tâm hiệp nhất. Chúng tôi hoan nghênh tinh thần nồng nhiệt đó.
“Phải hiệp nhất bất cứ giá nào, cho dù có khác biệt”, sao nghe
không ổn lắm! gượng ép, tạm bợ… khó thuyết phục người khác. Giải pháp này,
cho dù có hiệp nhất được, cũng chẳng được bao nhiêu và cũng chẳng duy trì
được mấy ngày!
Hiệp nhất, thông thường người ta dựa vào những yếu tố tương đồng.
Vậy, giữa các Tôn giáo, có điểm nào tương đồng chăng? – Có đấy.
Người đời thường nói: “Đạo nào cũng vậy”. “Cũng vậy”, tức là họ
đã nhìn thấy trong các Tôn giáo có điểm giống nhau. Chúng tôi hỏi lại những
người đã nói “cũng vậy”, “cũng vậy” là sao? Mười người như một, đều trả lời:
Đạo nào cũng dạy chúng ta ăn ngay, ở lành; không gian tham, trộm cắp; không
ganh ghét, hận thù; biết thông cảm, thương yêu nhau…
Không là người trong Tôn giáo
mà họ nhận xét rất chính xác. Rất chính xác, trong các Đạo đều có dạy cho
con người như vậy (phần Nhân bản).
Các Tôn giáo dạy, phải biết sống
với nhau cho có tình, có nghĩa… nói chung là phải sống có tình người.
Vậy, tình người là điểm tương đồng giữa
các Tôn giáo. Hay nói đúng hơn, tình người là yếu tố đồng nhất của Tôn
giáo. Chúng ta đã có giải pháp tốt, lý do chính đáng để Liên Tôn, Hiệp Nhất
trên nền tảng Tình Người.
Nhưng, mới hiệp nhất các Tôn
giáo. Đa số nhân loại còn lại, thì sao? Cũng phải tìm cách hiệp nhất với họ
nữa, mới có thể tiến tới hòa bình được.
Đại cộng đồng này, giá mà họ cũng là những
người của Đạo này hay Đạo khác, khỏe cho chúng ta, có tình người làm điểm
chung để mời gọi hiệp nhất.
Thường thường, một nhóm người
ngồi trò chuyện, hết chuyện này, đến chuyện khác. Để hiểu nhau hơn, họ cũng
hay hỏi “bạn có theo đạo nào không?” Những câu trả lời: người thì Đạo A, kẻ
thì Đạo B, C vv. Ai không thuộc Đạo nào, hơi lúng túng một chút. Chẳng lẽ
nói mình”không có đạo”, cụm từ này mang nghĩa không tốt! Loay hoay rồi họ
cũng thoát khỏi lúng túng: Tôi giữ đạo Ông Bà; người thì: Tôi giữ đạo làm
người; hoặc đạo tự nhiên.
Chúng ta hiểu cho họ, ý muốn
nói: Ông bà, cha mẹ họ đã dạy, phải ăn ngay ở lành; nhà trường, những người
làm công tác giáo dục, cũng dạy như thế. (Chúng tôi đã thăm dò, họ cho biết,
cũng những ý đó). Nói chung, họ cũng được khuyên răn, sống trên đời, phải sống
có tình, có nghĩa, tức sống có tình người.
Đã rõ, tình người là yếu tố
chung của cả loài người, là yếu tố căn bản, yếu tố xúc tác cho công cuộc hiệp
nhất, hiệp nhất toàn thể nhân loại.
Ai cũng biết phải sống có
tình người, đơn độc không thể tồn tại. Thế nhưng, hiện nay, tình người chưa
thể hiện đồng đều, vài nơi bị khuất, bị mờ hoặc bị gác lại một bên…khiến
cho nhân loại phải gánh chịu quá nhiều thương đau!
Để hiệp nhất, tiến tới hòa
bình, có lẽ việc trước tiên phải làm, là chúng ta cùng nhau cổ xúy tình người.
Tình người không được phát triển vững mạnh, phát triển chưa được đồng đều,
chúng ta chưa có thể hiệp nhất bền lâu được! Thế giới có hòa bình được hay
không, tùy thuộc vào tinh thần cổ xúy tình người của chúng ta hôm nay.
III- CỔ XÚY TÌNH NGƯỜI
Sống với nhau trên đời, không
thể thiếu tình người. Nhưng với thực tế, tình người chưa thể hiện rõ nét,
chưa mạnh, chưa rộng, chưa đồng đều.
Những thảm cảnh ngày nay chúng ta đang gánh chịu, do tình
người bị lu mơ, bị khuất, bị gác lại một bên, thậm chí bị lãng quên, với
nhiều lý do khác nhau! Còn lắm kẻ thờ ơ, vô cảm trước những nỗi đau của
nhân loại. Họ chỉ nghĩ đến quyền lợi của bản thân mình, của tập thể mình… bất
chấp tội ác, tìm nhiều thủ đoạn sát hại những người khác!
Những nhà khoa học tài ba, những người có quyền lực, nếu tình
người sớm được khơi dậy, họ đã không mất quá nhiều thời gian cho việc
nghiên cứu, xây lò đúc vũ khí hủy diệt loài người, mà dốc sức lực vào công
việc bào chế thuốc men, lo sản xuất của cải, sắm thêm cái ăn cái mặc cho những
người bệnh tật, đói rét.
Nếu tình người sớm được khơi dậy, không có kẻ nào dám mang bom
đạn trút xuống trên đầu những người vô tội, xả súng bừa bãi vào đám đông…
Các học thuyết, giáo thuyết, các chủ nghĩa, chế độ, đều có phần
nhân bản, là tình người, nếu được đề cao lên hàng đầu, thì đã không xảy ra
những xung đột, những tranh chấp, những mưu đồ thâm độc nhằm hại mạng sống
của con người…
Vì thế, chúng ta cùng nhau chung tay góp sức khơi dậy, cổ xúy
cho tình người lớn mạnh, lan tỏa khắp nơi, để xua tan những ganh ghét, hận
thù; mời gọi yêu thương, chia sẻ…
Mỗi một cá nhân, đều phải thể
hiện tình người, làm gương cho những ai bên cạnh. Chúng tôi bé nhỏ, việc cổ
súy tình người, chỉ ảnh hưởng trong một phạm vi nhỏ bé. Tuy là một hạt cát,
chúng tôi cũng góp phần cổ xúy tình người, theo khả năng mình, không khoanh
tay mong đợi. Chúng tôi cũng đã soạn ra kế hoạch cho chương trình cổ xúy,
thành một cuốn sách, mang tên “Khơi dậy tình người”, được nhà xuất bản ấn
hành, phổ biến. Nhưng chẳng thấm vào đâu! Và, trước đó, cũng đã mời gọi qua
các tác phẩm: Mấy bài ca nhân ái, Chút gì cho nhau, Tin
vui của bạn, Đâu là hạnh phúc…
Những người giữ các chức vụ cao, nắm quyền
lực lón, có uy tín rộng… các ngài lên tiếng cổ xúy tình người, hẳn sẽ ảnh
hưởng rất lớn (rất mạnh, rất rộng) và cũng rất nhanh. Có như vậy, mới sớm
xoa dịu được những nỗi thống khổ triền miên của loài người. Hạnh phúc của
nhân loại và hòa bình của thế giới đang trông chờ vào sự cổ xúy tình người
của quý vị.
IV – KIẾN TẠO HÒA BÌNH
Những bậc vĩ nhân, các chính
trị gia lỗi lạc, biết bao nhiêu vị có uy tín hàng đầu, qua nhiều thời đại,
đã dày công tìm kiếm giải pháp cho hòa bình thế giới, nhưng hòa bình vẫn
còn xa mờ với nhân loại!
Có người quan niệm: “Muốn có
hòa bình, phải có chiến tranh”; người khác thì: “Hòa bình trong hòa giải,
trong hiệp thương” và một số giải pháp khác. Tựu trung, thuộc hai dạng giải
pháp: chiến tranh và chính trị.
-Giải pháp chiến tranh: “Muốn có hòa bình, cần phải có chiến
tranh”. Hẳn là câu tuyên bố của phía mạnh. Mới nghe, chưa hình dung, đã rợn
cả người! Tuy vậy, vẫn có một số người đồng tình.
Một cuộc chiến xảy ra, không
cân sức. Bên yếu, phải bại trận, bị tiêu diệt sạch, nếu không đầu hàng.
Nhưng họ càng thêm hận, nuôi chí phục thù. Bên mạnh, chiến thắng dễ dàng,
nhưng tổn thất cũng không ít. Họ cũng biết đề phòng đối phương rửa hận. Tiếng
súng vừa im, cuộc chiến tiếp theo đã được chuẩn bị! Không đem lại hòa bình,
chỉ gây tang tóc, đau thương, nung nóng thêm hận thù!
Một cuộc chiến cân sức, cũng
vây. Thê thảm hơn, hai bên cuồng điên bắn giết nhau cho đến khi không còn sức
để bắn, không còn người để giết! Một bãi chiến trường, một đống đổ nát, một
hoang địa phơi kín xác người…Càng nồng khét khói súng, càng tanh hôi máu
xương, càng thêm hận thù trong lòng dân tộc hai bên. Chẳng còn ai tin có
ngày hòa bình.
-Giải pháp chính trị: “Hòa
đàm”, “Thương nghị”… nghe ôn hòa, dễ hy vọng.
Những cuộc đàm phán về đình
chiến, hòa bình có thời hạn, tại nghị trường, những vị đại diện tranh chấp
từng điều khoản, từng chi tiết nhỏ trong văn bản. Thậm chí các ngài còn
tranh chấp đến cả chiếc ghế ngồi. Bên ngoài, giao tranh càng dữ dội hơn, để
gây áp lực.
Ít có cuộc đình chiến nào được
các bên thực hiện tốt. Bên nào cũng thấy chưa được hài lòng về những gì
mình đòi hỏi. Thế là tìm cách “đòi” cho bằng được.
Những giải pháp trên đây đã
không thể đem lại hòa bình ! Thử tìm hiểu, vì sao? – Rất rõ, trước hết
là thiếu công bằng. Quan trọng nhất là thiếu tình người.
Không thất vọng, chúng ta thử
tìm một giải pháp khác, giải pháp tình người, chẳng hạn.
-Giải pháp tình người: Chúng
tôi đã thăm dò nhiều người, nhiều thành phần và nhiều nơi (rất nhiều), tất
cả đều cảm nghiệm rằng: “Muốn có hòa bình, đem tình người mà đổi”.
“Đổi” chứ chẳng cho không.
“Đổi” chứ không bán, để khỏi
có người “phải trả giá”.
Một khi chúng ta sống có tình
người, sẽ biết cảm thông và dễ dàng
tha thứ cho nhau; sẽ biết yêu thương và sẵn sàng chia sẻ; xua tan tranh chấp,
hận thù… chiến tranh nghiễm nhiên không còn nữa, nhân loại sẽ được ấm no, hạnh
phúc.
Khó thực hiện chăng? – Rất
khó với người dân thường; rất khó với mỗi một cá nhân. Nhưng không khó với
các vị lãnh tụ, những nguyên thủ, những giáo chủ trên toàn cấu. Chỉ cần các
ngài cùng lên tiếng cổ xúy, khơi dậy tình người, là muôn dân thiên hạ khắp
nơi đồng loạt hưởng ứng. Chỉ một tiếng nói của các ngài, cả nhân loại reo
vui đón nhận hòa bình, hạnh phúc.
V- TIỂU KẾT
Muốn liên kết, hiệp nhất
thành công tốt đẹp và bền vững, phải dựa vào yếu tố chung làm nền tảng, là
tình người. Muốn có hòa bình thực sự, cũng vậy, phải sử dụng giải pháp tình
người.
Do đó, chúng ta phải chung
tay góp sức (mỗi người góp một tý), cùng nhau cổ xúy cho tình người phát
triển lớn mạnh, dấy lên cao trào khơi dậy tình người, biểu dương tình người
khắp nơi nơi.
Để tạo ấn tượng tốt đẹp, thấy
được giá trị cao quí của tình người và cho tình người không còn bị lãng
quên nữa, chúng ta hân hoan tôn vinh tình người lên hàng đạo giáo, Đạo Tình
Người.
Với chính danh đó, tình người
sẽ được lớn mạnh khắp nơi. Tình người sẽ tháo gỡ được những khó khăn trong
cuộc sống, đem lại cho chúng ta một niềm vui, một thế giới hòa bình, cả
loài người ấm no, tràn đầy hạnh phúc.
ĐẠO
TÌNH NGƯỜI
(NẾU ĐƯỢC ĐỒNG THUẬN)
I-
TỔNG LƯỢC
Kể từ hôm nay, nếu được đồng thuận,
chúng ta có Đạo Tình Người. Nhưng không phải thêm vào xã hội môt đạo giáo mới,
mà Tình Người đã có sẵn trong lòng mỗi một con người ngay từ thời sơ khai,
song bị ẩn khuất, bây giờ chúng ta khơi dậy. tôn vinh và công nhận. Đạo
Tình Người là đạo chung của mọi người, kể
cả những người đang sinh hoạt trong các đạo giáo khác (phần Nhân bản
của họ).
Đạo Tình Người không có giáo lý riêng, không có giới răn mới, không
ràng buộc ai bất cứ điều gì.
Vậy, Đạo Tình Người xuất hiện để làm gì?
Chúng ta phải thật lòng nhìn nhận với nhau, Đạo Giáo rất cần thiết
cho cuộc sống của xã hội loài người: hướng dẫn con người biết ăn ngay ở
lành, góp phần xây dựng nếp sống văn minh tốt đẹp, giúp giữ gìn trật tự an
ninh xã hội, tạo niềm tin và chỗ an ủi tinh thần cho những ai gặp phải lo
âu, thất vọng… Song chúng ta không khỏi e ngại trước quá nhiều Đạo Giáo! Mỗi
Đạo Giáo có quá nhiều chi tiết khó thực hiện, triết lý cao siêu, ít người
hiểu chính xác và theo kịp… Thậm chí, chỉ một ý tưởng mà mỗi người giảng giải
một cách khác nhau, có khi trái ngược nhau, đưa đến chỗ bất đồng!
Sự xuất hiện của Đạo Tình Người, mời gọi chúng ta đơn giản hóa tư tưởng,
triết thuyết, giáo thuyết, gác lại một bên những phần riêng tư của mình, hướng
về một mục đích chung, qua yếu tố chung là Tình Người, để chúng ta dễ dàng
xích lại gần nhau. (Càng nhiều luận thuyết càng kéo con người xa nhau!). Nhất
là, Đạo Tình Người rất cần thiết cho toàn thể nhân loại. Bạn có thể theo Đạo
A, không theo Đạo B,C…và ngược lại. Như thế, các Đạo A,B,C…có cũng tốt,
không có cũng được, đối với người này hay một số người khác. Nhưng Đạo Tình
Người, thì mỗi một người không thể thiếu.
Tình Người mang tính phổ quát, đại chúng, dễ dàng được chấp nhận.
Tôn vinh Đạo Tình Người, không đi ngược lại hay từ bỏ Đạo Giáo của quý vị
đang sinh hoạt. Sinh hoạt Đạo Giáo của quý vị là sinh hoạt riêng về Tôn
giáo; sinh hoạt Đạo Tình Người là sinh hoạt chung của cả loài người.
Sự xuất hiện của Đạo Tình Người, không thêm một Đạo Giáo (như đã
nói) mà hiệp nhất các Đạo Giáo trên nền tảng Tình Người; không mở ra một Đạo
Giáo mới mà mở ra một hướng sống mới cho loài người cùng chung sinh hoạt.
Đạo Tình Người là giải pháp hữu hiệu nhất, là công cụ tối tân nhất để
kiến tạo hòa bình; là con đường duy nhất dẫn đưa nhân loại đến hạnh phúc
đích thực ngay ở đời này.
Đạo Tình Người không thêm gánh nặng, chỉ có mỗi một mục đích duy nhất
là giúp con người dễ dàng tìm được hạnh phúc đích thực cho mình, ngay ở đời
này, lúc này, chứ không hẹn lại ngày mai.
Sau khi được tôn vinh lên hàng Đạo Giáo, tình người thêm sáng tỏa với
chính danh “Đạo Tình Người”, đã mở ra cánh cửa, đón mời tất cả chúng ta bước
vào, nhận lấy hạnh phúc đích thực của mình.
Trên con đường Tình Người, muôn hoa khoe hương sắc rực rỡ; muôn vật
lấp lánh mỹ miều; muôn điều cao đẹp… “mọi món” đều hấp dẫn, đều say mê lòng
người. Nếu bạn đã biết, đã hình dung được “diện mạo” của hạnh phúc, thì hãy
mạnh dạn “đi tới”, để nhận. Nếu chưa biết hoặc biết chưa rõ, chúng tôi xin
mách nhỏ cho bạn tường.
Qua các cuộc thăm dò, tìm hiểu của những chuyên gia, nhất là những
trải nghiệm của người có được hạnh phúc, đều đồng ý rằng: Hạnh phúc đích thực là sự bình yên
trong tâm hồn.
“Bình yên trong tâm hồn” ở đây, không đồng nghĩa với “bằng lòng số
phận mình” như quan niệm của những người cổ đại La-mã (Contentus sua
sorte), không khuyên “biết đủ thì đủ” như lời những người Á Đông xưa (Tri
túc hà thời túc), cũng không đề nghị “loại bỏ ước muốn” để dễ sống…mà “bình
yên” trong tinh thần năng động, biết ra sức làm việc để phục vụ cho mình và
tha nhân.
Muốn được bình yên trong tâm hồn, chỉ cần chu toàn bổn phận mình, là
đủ. Việc này không khó, ai cũng thực hiện được. Làm việc hết sức, theo khả
năng mình, là chu toàn. Kết quả thế nào là vấn đề khác.
Để hoàn hảo hơn, nên tạo cho mình ba đức tính cao quí: Biết thông cảm
với những thiếu sót của người khác, biết tha thứ những lỗi lầm của họ và sẵn
sàng dìu dắt những ai non yếu bên ta, khi có thể. Được như thế, tâm hồn mới
khỏi bị ray rứt, không hối hận, không ai phàn nàn trách cứ gì bạn. Lúc này,
bạn cảm nhận rất rõ ràng, hạnh phúc đang ở trong tay mình.
Có thể bạn phản đối, chúng tôi đã chu toàn bổn phận mình rồi, vẫn
thiếu cái ăn, cái mặc… làm sao mà “yên” được? - Bước đầu là thế. Nếu những
người chung quanh bạn đều chu toàn bổn phận, biết “dìu dắt”, họ sẽ “dìu” bạn,
không để cho bạn phải thiếu hụt. Hãy vững tin hơn một chút nữa, người người
như bạn trong một mái nhà, mái nhà bạn đầm ấm; nhà nhà như nhà bạn trong một
thôn xóm, một thôn xóm an vui. Suy rông ra, các quốc gia đều được thái
bình. Không còn chiến tranh, người ta sẽ lấy ngân sách quốc phòng, lấy quân
trang quân dụng, lấy quân lương… chia sẻ cho nhau, không còn ai phải thiếu
hụt điều gì!
Tuy vậy, hạnh phúc của bạn vẫn
chưa được trọn vẹn, nếu vẫn tiếp tục nhầm lẫn về một hiện tượng! Một nỗi
đau buồn vô cùng to lớn, những người quen thân phải vô cùng thương tiếc,
xưa nay chưa một ai tháo gỡ được cho nhau, hiện tượng “nhắm mắt xuôi tay” của
con người. Hiện tượng này, từ nguyên thủy đã nhầm lẫn, nhầm lẫn đến ngày
nay, ngỡ là “chết”! Trong vũ trụ này, không có hiện tượng nào là chết, chỉ
có biến hóa, biến đổi, biến thể hay biến dạng mà thôi.
Thực vậy, cha mẹ sinh ra đứa con là cắt một phần cơ thể mình, tạo ra
một sự sống mới. Khi thân xác của các ngài ngưng hoạt động, chuyển sang những
dạng thể khác, chính là lúc “biến dạng”. Lại nữa, các ngài vẫn còn đó, còn
đó nơi con cháu của mình.
Với cái nhìn này, cho ta thấy rõ hơn về tình anh chị em trong một
nhà. Tất cả cùng chung mang thân xác của cha mẹ mình. Kính trọng cha mẹ bao
nhiêu thì cũng phải yêu thương và tôn trọng nhau bấy nhiêu, vì mỗi người đều
là hiện thân của cha mẹ mình. Suy ra, bà con trong tộc họ, không nên tranh
chấp với nhau, dân tộc này với bộ lạc khác, không nên hận thù, chém giết lẫn
nhau.
Một việc làm rất nhỏ, rất nhẹ, rất dễ dàng để mình có được hạnh phúc
mà thế giới cũng có được hòa bình, không thể bỏ qua. (Muốn rõ hơn, mời xem
cuốn “Khơi dậy tình người”, Nxb Văn Hóa Sài-gòn. Sách song ngữ, đã có tại
các thư viện trong và ngoài nước, kể cả các thư viện đại học, các thư viện
cấp quốc gia, tại London, Paris, thư viện Quốc hội Hoa Kỳ…).
Tóm lại, không nhầm lẫn trong nhận thức, hiểu đúng đắn về hạnh phúc,
về hiện tượng biến dạng của con người, bạn có được hạnh phúc, thế giới có
được hòa bình, loài người có được yêu thương, no ấm. Đây chính là thiên
đàng, là cõi niết bàn, là chốn bồng lai tiên cảnh… mà các bậc tiền nhân đã
đề cập đến.
II- ĐẶC
ĐIỂM
A-
HƯỚNG NHÌN
Đạo Tình Người xác định
hướng nhìn rất rõ ràng và thiết thực: Hướng về Cội Nguồn của vũ trụ và của
loài người. (Tôn kính, tri ân).
1-Hướng về Đấng sáng tạo
vũ trụ, Chân, Thiện, Mỹ; suối nguồn của Lương Tâm và Trí Tuệ…
2- Hướng về Tổ Tiên,
Ông Bà, Cha Mẹ, các bậc ân sư, ân nhân; với đồng loại, cảm thông, chia sẻ
và giúp nhau tìm một niềm vui để sống, trước khi nhận được hạnh phúc đích
thực của mình.
B-
GIÁO LÝ, GIỚI
RĂN
Đạo Tình Người không có
giáo lý riêng, không có giới răn mới, chỉ sưu tầm, ghi chép lại những lời khuyên bảo của ông bà, cha mẹ, thầy cô
giáo về nhơn đức, cách sống trên đời; tổng hợp có chọn lọc, những giới răn,
những lời giảng dạy của các đạo giáo về nhân cách, về từ bi, bác ái. (Chúng
ta cùng nhau sưu tầm, chọn lọc, sắp xếp… in thành sách).
C-
TÍN LÝ, TÍN ĐIỀU
Đạo
Tình Người cũng có những điều để trình bày, những lý lẽ để minh giải. Nhưng
những “điều” những “lý” này đều kiểm chứng được, rất khoa học, không cần đề
cập đến “tin”.
D-
SÁNG LẬP, GIÁO
CHỦ
Đạo
Tình Người đã có sẵn trong lòng mỗi một người, chúng ta chỉ khơi dậy, cổ
xúy và tôn vinh. Không ai là người sáng lập.
Tuy
không có giáo chủ tự xưng hay bầu lên, nhưng mọi người, đều có thể là giáo
chủ: Khi bạn suy nghĩ, tìm giải pháp cho việc phát triển lớn mạnh tình người,
lập kế hoạch sưu tầm, gom góp những bài học đạo đức…Lúc bấy giờ, bạn là
giáo chủ. Bạn thực hiện trước những gì mình đã có sáng kiến, lúc này, bạn lại
là “giáo dân”.
E-
THÁNH ĐỊA, GIÁO
ĐƯỜNG
Thánh
địa của Đạo Tình Người được thiết lập nơi con tim của mỗi một người và được
mọi người cùng bảo vệ rất chu đáo.
Nơi
chúng ta sinh hoạt, không gọi là Giáo đường, Thánh đường hay Thánh thất… mà
với tên gọi rất thân thương và gần gũi: Mái Nhà Chung. (Mỗi cá nhân, có mái
nhà riêng. Mái nhà của cả nhân loại, hẳn là chung).
F-
MÁI NHÀ CHUNG,
SINH HOẠT
Đạo Tình Người là đạo chung của loài người. Các cộng
đồng nhân loại đang có hệ thống tổ chức và sinh hoạt đều đặn. Chúng ta cùng
sinh hoạt chung, không tách rời, để duy trì tính hiệp nhất. Một đơn cử, những
người điều khiển họp hội, thêm vào chương trình, phần sau cùng chẳng hạn,
nhắc đến những kẻ nghèo khó, bệnh tật; những trẻ mồ côi…và tìm cách giúp đỡ;
hòa giải càc mâu thuẫn trong thôn xóm; khuyên răn các em có tật hư thói xấu…
Cứ như thế, từ nhóm nhỏ tại các địa phương cho đến những cấp tỉnh thành, cấp
quốc gia; những liên minh, liên hiệp các nước…thì tìm giải pháp hòa bình,
giảm thiểu dần dần các cuộc tranh chấp, chấm dứt giao tranh… qua con đường
tình người (chỉ qua con đường tình người mới có kết quả tốt được), tổ chức
cứu đói, viện trợ nhân đạo nhiều hơn nữa... Những việc làm như thế, là sinh
hoạt của đạo Tình Người. Các nơi hội họp ấy, chính là mái nhà chung của đạo
Tình Người.
III- TÍNH
ƯU VIỆT
1-Tính
khả thi của đạo Tình Người
Sống trên
đời, ai cũng tìm kiếm hạnh phúc. Tìm càng dễ càng tốt. Tìm được ngay ở đời
này và bền lâu, không mong ước gì hơn. Đạo Tình Người đáp ứng được điều đó.
Chắc chắn không ai từ chối.
2-Tính đơn giản của đạo Tình Người
Đạo
Tình Người không ràng buộc ai bất cứ điều gì. Chỉ mỗi một mục đích duy nhất
là giúp người đời tìm được hạnh phúc cho mình. (Sao đơn giản quá! Bạn nghĩ.
Nhưng bạn cũng chẳng mong ước gì hơn). Thời đại ngày nay, con người đang cố
gắng tiến tới đơn giản.
3-Tính
hiệp nhất của đạo Tình Người
Cả loài người là một.
(Qua sự biến dạng phân thể có tính kế thừa sự sống, cha mẹ sinh con cái, là
cắt một phần thân thể mình, tạo ra một sự sống mới. Con cái, nối dài sự sống
của cha mẹ mình. Suy ra, từ nguyên thủy cho đến sau cùng, loài người là một).
Đã là người, ít nhiều
gì, ai cũng có chút tình người, dù đã thể hiện hay chưa. Đặt trên nền tảng
tình người, yếu tố chung của nhân loại, chúng ta đã cùng nhau tôn vinh tình
người lên hàng đạo giáo, đạo Tình Người. Loài người đã là một, thì đạo Tình
Người, theo đó, cũng phải là một, tính duy nhất, hiệp nhất tuyệt đối.
IV- KẾT LUẬN
Vậy, để sớm có được ấm
no, hòa bình, hạnh phúc…chúng ta hãy cùng nhau khơi dậy tình người, tích cực
cổ xúy tình người và tôn vinh tình người lên hàng đạo giáo, đạo Tình Người.
Hạnh phúc của mỗi cá
nhân, hòa bình của cả nhân loại, tùy thuộc vào tinh thần sinh hoạt của
chúng ta trong đạo Tình Người.
BẠT
Khoa học kỹ thuật và nhân tính
Khi nhân loại chưa văn minh, chưa tiến bộ
về khoa học kỹ thuật, họ rất quí trọng nhân phẩm, quí trọng mạng sống của
con người. Dần dần, khoa học kỹ thuật tiến lên, nhân cách bị quên lãng, mạng
sống của con người bị xem nhẹ, nhân tính mất dần, do thiếu quan tâm đến
giáo dục đạo đức !
Giáo dục, không thể chỉ chú trọng về khoa
học kỹ thuật mà bỏ quên đạo đức, nói chung, là tình người.
Do
đó, chúng ta phải kịp thời cổ xúy tình người, tôn vinh tình người lên hàng
đạo giáo, Đạo Tình Người :
1-Cổ
xúy, tôn vinh Tình Người theo ý của bạn, trong điều kiện có thể, với con
cháu, với những người thân quen, với đồng nghiệp, với học sinh - sinh viên
của mình, hoặc với những tập thể mà bạn lãnh đạo.
2-Đạo
Tình Người cò thể thay thế các bậc phụ huynh, các thầy cô giáo, các hội
đoàn… để hướng dẫn thế hệ trẻ sống lành mạnh, tốt đẹp, nên người : người
con hiếu thảo, người công dân tốt, người lãnh đạo tốt và một người bạn tốt.
3-Chỗ dựa
tinh thần vững chắc, nơi an ủi hữu hiệu cho những ai gặp phải khó khăn, đau
buồn…
4-Tháo gỡ
được những lúng túng về tôn giáo : những ai chưa tham gia đạo giáo
nào, câu trả lời đã có, bạn đang sống Đạo Tình Người ; những ai phân
vân về đạo giáo của mình, xin yên tâm, bạn vẫn là tín hữu trung thành,
nhưng chỉ tuân thủ được phần nhân bản, là Tình Người.
5-Đạo
Tình Người, chắc chắn giúp bạn tìm được niềm vui để sống. Chia sẻ niềm vui ấy
cho người khác, bạn nhận được hạnh phúc. Tin tưởng mọi người cũng đều được
như vậy : cả nhân loại hạnh phúc trong một thế giới hòa bình.
BÊN
LỀ
Đọc bản thảo, nhiều người góp ý:
1-
Tình người,
nên cụ thể bằng những
việc làm từ thiện, hơn là lý thuyết.
-Đúng. Tặng cho người đói 1 ổ mì, từ thiện, tốt.
Khơi dậy tình người, 10 ổ mì cho các em sinh sau.
Qua đó, in sách Tình Người mang đi tặng hoặc giới thiệu nội dung
sách ấy cho những người khác, nhiều ổ mì cho các thế hệ mai sau.
2-
Đạo Tình Người,
tôn thờ ai?
-Tôn
thờ Đấng tạo dựng nên vũ trụ, nguồn suối của chân, thiện, mỹ…đã thấm đượm
trên chúng ta. (Tôn thờ, tri ân và xin tiếp tục xuống phước).
Kế
đến, là Tổ Tiên, Ông Bà, Cha Mẹ, các ân sư, ân nhân… cho ta có ngày hôm
nay. (Tôn kính, tri ân và xin phù hộ).
3-
Đạo Tình Người,
nếu không có giáo
lý, không có giới răn, không có nơi sinh hoạt,
xem như không có đạo Tình Người.
-
Đúng, nếu những
lời góp ý này là
đúng với sự thật. Nhưng trong sách đã ghi rõ
“không có giáo lý riêng, không có giới răn mới, không cần xây riêng những
nơi sinh hoạt” để phù hợp với tính hiệp nhất của đạo Tình Người, chứ không
phải là “không có”.
-
Vậy, giáo lý,
giới răn của đạo Tình
Người, là đâu?
-
Là giáo lý,
giới răn (phần nhân bản)
của các tôn giáo, của các bài học luân lý ở
đời; nơi sinh hoạt, sinh hoạt chung với các tổ chức của xã hội (sách có
ghi).
4-
Đạo Tình Người,
rất hay, rất tốt…
nhưng còn xa vời, chưa thực dụng!
-
Bạn có cảm
nghĩ như vậy, xin gác
lại phần “Hòa bình”, chỉ tìm hiểu phần “Hạnh
phúc” mà thôi. Bạn cần có hạnh phúc, nếu chưa tìm thấy, thử bước vào “Con
đường Tình Người”. Chắc chắn bạn sẽ bắt gặp.
5-
Những bài học
đạo đức nào cho đàn
em?
-
Những giới
răn của các tôn giáo
(phần nhân bản), những bài học luân lý khắp
đó đây (hợp với tình người), những hiểu biết của các bậc phụ huynh, các thầy
cô giáo… cũng tạm đủ để hướng dẫn các em. Rồi cùng nhau ghi chép lại những
bài học ấy, gom góp, sắp xếp… in thành sách (bổ sung dần dần).
6-
Những ý tưởng
nào cần chia sẻ?
-
Tuy sách viết
rất ngắn, cô đọng, song hàm súc rất nhiều ý. Có những
ý phổ thông, những ý chưa được phổ thông,
nhưng đều dễ hiểu. Tùy đối tượng, bạn chọn ý. Mỗi ý, diễn giải cho rõ, phải
viết hàng mấy trăm trang; trao đổi với nhau hàng giờ, hoặc hơn thế nữa.
(Dân trí ngày nay, bạn vừa mở lời, họ đã có thể hiểu. Không cần phải viết
hay nói nhiều).
7-
Tìm bạn đồng
hành để duy trì và
phát triển?
-
Nếu không có
người đồng cảm thì
không thể có bạn đồng hành. Hy vọng, là người,
không ai từ chối tình người. Những ai đã đồng cảm, hẳn không muốn giữ riêng
cho mình, mà cũng thấy cần chia sẻ cho những người bên cạnh, họ tự nguyện
cùng chung bước với chúng ta.
8-
Phải có sinh
hoạt định kỳ để duy trì
và phát triển.
-
Đúng vậy. Ban
đầu, tạm thời sinh
hoạt chung với các tổ chức của xã hội. sau
này, cùng bàn tính tiếp.
9-
Cần phổ biến
sâu rộng?
-
Muốn phổ biến
sâu rộng, cần phải
có tài liệu (sách) nhiều. Nhưng khả năng
chúng tôi lại có hạn! Nếu bạn thấy đây là việc nên làm, muốn chung tay xây
dựng một xã hội tốt đẹp hơn cho mai sau, muốn tự mình xin tái bản sách này
thêm, chúng tôi hoan nghênh, sẵn sàng đồng thuận.
PHỤ BẢN:
HẠNH
PHÚC ĐÍCH THỰC
Hạnh
phúc là niềm ước mơ và khao khát của mọi người. Ai chưa có được, thì chạy
kiếm. “Chạy kiếm” là chính đáng, chứ không thể chậm trễ. Nhưng, nhiều người
“chạy” chưa đúng đường; “kiếm” chưa đúng chỗ hoặc chưa đúng cách. Cứ ngỡ
hạnh phúc ở trong giàu sang, mãi chạy theo con đường ấy, kiếm hoài chẳng
ra! Người đã giàu sang, muốn giàu sang hơn nữa, hoặc lo sợ một ngày nào đó,
“mất đi” những gì quí báu trong tay mình.
Muốn thêm mà không được; lo sợ mất cái mình đang có… là những nỗi khổ! Kẻ
nhận thấy mình không thể giàu sang được, nảy sinh gian tham, lừa đảo, trộm
cắp, cướp giựt… Ngỡ hạnh phúc là quyền lợi, là địa vị, dốc sức chạy theo
con đường này, tìm mãi cũng không thấy! Người đã được địa vị cao, có nhiều
quyền lợi lớn, nhưng quyền lợi không thể kéo dài, địa vị rồi cũng “ra đi”…
họ cảm thấy buồn và đau khổ; kẻ chưa có được hoặc không thể có được, đem
lòng ganh tỵ, tìm cách quậy phá, sát hại… Ngỡ hạnh phúc là tình yêu, là lạc
thú… tìm mọi cách “ăn chơi”, dẫn đến chỗ suy đồi, tội lỗi và có khi phải
nhận lấy những căn bệnh hiểm nghèo! Một văn hào người Pháp, ông Albert
Camus, đã xót xa cho họ: “Không có gì thảm thương hơn cuộc sống của một
người có hạnh phúc”. Phải chăng, ông xót xa cho sự nhầm lẫn của những hạng
người nói trên, ôm vào lòng một mớ phức tạp mà đinh ninh đó là những hạnh
phúc!
Thế hệ
đi trước, thế hệ đàn anh của chúng ta, nếu mãi nhầm lẫn về hạnh phúc, sẽ
thất vọng, khổ đau. Sự thất bại của chúng ta hôm nay, ảnh hưởng không tốt
cho thế hệ trẻ, chúng sẽ bi quan, thất vọng… sẽ đi tìm những thú vui tạm
bợ, dù biết nguy hiểm, để gọi là an ủi: có cô “bán thân”, có cậu “quên
đời”, thậm chí có kẻ tuyệt vọng, quyên sinh! Nhưng, nếu tất cả chúng ta đều
ý thức đúng đắn về hạnh phúc thì rất dễ dàng có được hạnh phúc. Gương “yêu
đời” của chúng ta sẽ cảm hóa được thế hệ trẻ và để lại cho chúng những kinh
nghiệm sống tốt đẹp mà chúng ta đã gặt hái được, cho đàn em thấy rõ, đâu là
ý nghĩa của cuộc sống, đâu là những ưu đãi tràn đầy đang chờ đón con người.
Vậy,
hạnh phúc là gì và ở đâu? Hạnh phúc đang ở trong ta, trong lòng ta, trong
tâm hồn bình yên của mỗi một người.
Thực
tế và rất thực tế, mọi người đều có và đang có hạnh phúc. Trong ta, có hai
loại hạnh phúc: hạnh phúc tự nhiên (béatitude) và hạnh phúc tự tạo
(bonheur). Hạnh phúc tự nhiên, với từ ngữ “tự nhiên (béatitude)”, cho chúng
ta thấy đây là một loại hạnh phúc được ban tặng mà không cần có sự góp sức
của con người và cũng không cần chờ ý kiến có muốn nhận hay từ chối, đó
là hạnh phúc được làm người. “Làm người”, nếu không
phải là hạnh phúc, thì trên mặt đất này, bạn muốn làm cái gì để được toại
nguyện? – Không muốn làm người, một người anh hùng tài ba miền Đông Á, văn
hay võ giỏi, muốn “làm cây thông đứng giữa trời mà reo”;
một nhà thơ xứ Tây Âu xưa, muốn “làm tảng đá bên
dòng suối để nghe tiếng nước róc rách”; một nhà triết học có nhiều tham
vọng chốn Trung Đông (khoảng thế kỷ thứ tám), muốn “làm Thượng Đế để thống
lãnh loài người”…! Nhưng “muốn” chỉ để nói lên tâm trạng nhất thời, một
thoáng ngông đùa giải trí, chứ có bà mẹ nào sắp sinh con lại không muốn đứa
bé chào đời được “bình thường” như bao đứa bé bình thường khác. Người mẹ
rất sung sướng có được một đứa con bình thường. “Làm người”, không những là
hạnh phúc mà còn là nguồn hạnh phúc của người khác.
Hai là hạnh phúc tự tạo. Với từ ngữ “tự tạo
(bonheur)”, cho chúng ta hiểu loại hạnh phúc này do ta “tạo” nên và dễ bị
đánh mất, nếu không biết nâng niu, giữ gìn. Hạnh phúc tự tạo, không hẳn là
giàu sang, không hẳn là quyền cao thế rộng và cũng không hẳn là được ngồi
trên đỉnh cao của tình yêu lứa đôi… mà hạnh phúc là sự
bình yên trong tâm hồn. Bạn là người giàu sang, có quyền
cao, thế rộng, có tình yêu tốt đẹp… nếu trong tâm hồn không được bình yên,
chắc chắn bạn không cảm thấy có hạnh phúc. Ngược lại, bạn nghèo khổ, vất
vả… nhưng có được sự bình yên trong tâm hồn, lúc bấy giờ, bạn sẽ nhận ra
điều ấy. Nhà nhân chủng học người Pháp, ông Yves Coppens, đồng nhận xét với
chúng ta, nhưng có kiểu nói như khó thực hiện: “Hạnh phúc là sự thăng bằng
trong đầu óc”; ông Philippe Delerm thì đơn giản hơn: “Hạnh phúc là sự hài
hòa, là sự thanh thản…”. Còn các nhà tâm lý học, xã hội học khắp thế giới,
sau khi đã dày công nghiên cứu và trao đổi với nhau, đưa ra kết luận (kết
luận rất phù hợp với nhận thức của chúng ta): “Sự bất an trong lòng là nỗi
bất hạnh to lớn nhất”.
“Bình
yên trong tâm hồn” ở đây, không đồng nghĩa với “phải bằng lòng với số phận
mình” (contentus sua sorte) như tư tưởng thủ phận của những người cổ đại La
Mã; không đồng nghĩa với “biết đủ thì đủ” như lời khuyên của những người Á
Đông xưa và cũng không phải “loại bỏ những nhu cầu” thiết yếu trong đời
sống để được “nhẹ tay”… mà “bình yên” trong ý thức mới, ý thức cầu tiến có
trách nhiệm, trong công bằng và tình người.
Muốn
được “bình yên trong tâm hồn”, trước hết phải chu toàn bổn phận mình (trong
yêu thương và công bằng), bổn phận làm cha mẹ, làm con cái, vợ chồng; làm
học trò, làm thầy cô giáo; làm công nhân viên, làm cấp lãnh đạo; làm dân,
làm nhà cầm quyền… và bổn phận làm người. Chu toàn như thế nào, không cần
nhắc lại ở đây nữa, ai cũng “biết rồi”. Thứ đến, tạo cho mình 3 tinh thần
cao quí: Biết thông cảm với những thiếu sót của kẻ khác, biết tha thứ những
lỗi lầm của họ và biết dắt dìu những người non yếu quanh ta. Các đức tính
tốt đẹp khác sẽ từ đó mà sinh ra.
Cố
gắng hết mình để chu toàn bổn phận, kết quả thế nào là việc khác. Không chu
toàn bổn phận, lương tâm bị ray rứt; “chu toàn” thiếu yêu thương và công
bằng, lương tâm bị dày vò… không thể có sự bình yên trong tâm hồn. Những
thiếu sót của người khác, ta không biết thông cảm; những lỗi lầm của họ, ta
không chịu tha thứ, mãi trách móc giận hờn… làm sao tâm hồn bình yên được!
Không kịp thời dìu dắt, khuyên bảo những đứa trẻ non dại; không kịp thời
đưa tay vói đỡ những người già yếu, tật nguyền bên ta (khi điều kiện có
thể), chẳng may họ gặp phải những chuyện không lành, lương tâm ta sẽ bị ám
ảnh và ân hận mãi, đánh mất bình yên trong ta. “Dìu dắt”, không những là
một tinh thần cao quí mà còn là một bổn phận nữa.
Dĩ
nhiên, của cải vật chất rất cần cho đời sống, nhưng phải biết tích góp
trong công bằng và với lòng nhân ái. Nếu của cải bạn có được qua gian tham,
lừa gạt hoặc cướp giật trên tay người khác…bạn chẳng sung sướng gì!
Của cải vật chất chỉ là phương tiện sống. Của cải
có nguồn gốc không tốt hay là sử dụng vào những mục đích không tốt, sẽ làm
cho bạn đau khổ. Địa vị trong xã hội cũng vậy, là vinh dự và là trách
nhiệm, là bổn phận. Có được địa vị nào là do bạn đủ tài đủ đức, chứ không
phải do mưu đồ, thủ đoạn để chiếm lấy, đó mới là vinh dự, đáng được vui và
đáng được tự hào. Dù cương vị nào, bạn cũng phải ra sức chu toàn bổn phận mình cùng với các cộng sự, trong công bằng
và trên nền tảng tình người. Ta làm việc với lòng nhân ái, với tình người, chắc chắn mọi việc sẽ có kết
quả tốt đẹp, lòng ta cảm thấy vui và nhiều người khác cũng được hưởng nhờ.
Khi
“công nhận hạnh phúc đích thực là sự bình yên trong tâm hồn”, bạn dễ dàng
nhận được hạnh phúc và cũng dễ dàng mang hạnh phúc đến cho những người
chung quanh, nhất là những đám trẻ “ăn chơi”, những kẻ quậy phá, thích sát
hại… Những hạng người nầy do mù quáng mà “hận đời”, muốn trả đũa, muốn báo
thù… Nhắc nhở cho họ thấy “trả đũa”, “báo thù”… dù có căn nguyên, cũng
chẳng dễ gì được và có được chăng nữa cũng chẳng bao giờ được yên lòng.
Cách “trả đũa, báo thù” dễ thành công nhất, dễ đem lại sung sướng cho lòng
mình và cho mọi người, là thông cảm và tha thứ.
Nhưng
“bình yên” thế nào được, bạn nghĩ thầm, khi hãy còn đầy dẫy những công việc
chồng chất chung quanh!
Bạn là
nhà lãnh đạo, là người điều hành ư? - Rất vinh dự với người đời. Địa vị
càng cao, vinh dự càng lớn thì trách nhiệm càng nặng nề. Bạn phải lo liệu,
tính toán để chu toàn bổn phận mình. Bạn chỉ vất vả chứ tâm hồn đâu có gì
ray rứt, ân hận… để phải mất bình yên. Bạn là công nhân viên, là thương
gia, là nông dân… “chu toàn bổn phận mình”, bạn có “cực khổ” chứ không đau
khổ. Bạn đang thiếu ăn, thiếu mặc? – Tích cực làm việc hơn nữa và một khi
nhiều người nhận thức đúng đắn về hạnh phúc, chắc chắn sự “kiếm sống” của
bạn sẽ không khó khăn lắm như bây giờ. Và, ngày hòa bình được lập lại
(không khó, sau đây có hiến kế), mọi sự sẽ tốt đẹp như lòng mong muốn.
Chiến tranh không còn, kho dự trữ cho quốc phòng không cần thiết nữa. Lấy
đó mà lo cái ăn cái mặc cho những người đang thiếu; sử dụng sức trai trẻ
vào lao động, sản xuất ra nhiều của cải, không để “ngồi giỡn đạn đùa bom
suốt tháng ngày” như trước đây. Những nơi dư thừa của cải (chắc chắn là có
dư thừa), giữ lại làm gì cho phí, chuyển đến biếu cho những chỗ đang cần.
Súng đạn, biến thành sắt thép để xây thêm trường học, bệnh viện; xe tăng,
tàu chiến… biến thành máy cày, máy xới, biến thành phương tiện chuyên chở
lương thực, thuốc men cho nhau. Sức người, sức của đã dư thừa, ngành y dược sẽ được đầu tư nhiều hơn, bệnh
tật sẽ được chữa lành. Một tương lai tươi sáng đã mở ra, những băn khoăn
của bạn không còn lý do để tồn tại.
Cũng
có thể, bạn cho đây là một ý kiến tương đối chấp nhận được hoặc “tạm mượn”
để mua vui cho cuộc sống, bạn cứ thực hiện theo tinh thần của mình. Mang
niềm vui “tạm bợ” này chia sẻ với những người bên cạnh, bạn sẽ thấy vui
nhiều hơn và cứ như thế, nhân rộng, dần dần bạn sẽ nhận ra đã có được một
niềm vui thực sự trong lòng, chứ không phải là một “ý kiến” suông, một ước
mơ suông.
Ngoài
ra, những người có nghệ thuật sống, cũng dễ dàng tìm được hạnh phúc cho
mình, dù trong bất cứ tình cảnh nào: sống có niềm tin, có lý tưởng hoặc có
một đam mê trong sáng nào đó…
Bạn đã
ý thức rõ, ý thức đúng đắn về hạnh phúc, nhưng tâm hồn không phải lúc nào
cũng được bình yên. Thỉnh thoảng cũng có những lo âu, những buồn phiền…
Không nên lấy làm lạ, trên đời không có gì tuyệt đối. Sự tuyệt đối sẽ làm
bạn nhàm chán. “Nhờ” có đau khổ bạn mới thấy giá trị của hạnh phúc. Nhờ có
màu đen bạn mới biết thế nào là màu trắng. Không những “đời là bể khổ” mà
còn là một “trời hạnh phúc”nữa. Đời không những đẹp như một bài thơ, như
một bức tranh mà đời còn đẹp như một bản nhạc nữa, nghĩa là phải có “lúc
trầm, lúc bổng”.
Tóm
lại, bạn cố gắng chu toàn bổn phận mình trong công bằng và trách nhiệm,
trong nhiệt huyết và tình người. Biết thông cảm với những thiếu sót của kẻ
khác, biết tha thứ những lỗi lầm của họ và phải biết dắt dìu những người
non yếu bên ta… lòng bạn sẽ được thanh thản, tâm hồn bạn sẽ được bình yên,
đó là hạnh phúc, hạnh phúc đích thực của con người.
HIỆN
TƯỢNG « SỰ CHẾT »
Thực tế là “BẤT TỬ”
Là
người, ai cũng có những niềm vui và nỗi buồn. Nếu may mắn có được niềm vui,
dù lớn hay nhỏ, là điều đáng mừng cho nhau. Ngược lại, nếu gặp phải những
đau buồn, mỗi người cũng đã có cách riêng để tự giải quyết cho mình. Nỗi buồn thiếu cái ăn cái mặc,
kém sức khỏe… chúng ta có thể cố gắng vượt qua. Buồn vì chỗ đứng trong xã
hội chưa được như ý, buồn vì tình cảm bị sứt mẻ, tình yêu dở dang… chúng ta
cũng có thể hàn gắn, điền khuyết lại được. Hoặc, cũng có người, sinh ra và
lớn lên trong ưu đãi tràn đầy, chưa hề biết những nỗi đau buồn ấy là gì.
Nhưng tất cả, tất cả chúng ta, đều phải mang cùng một nỗi đau buồn to lớn
nhất trong đời, mà chưa một ai có thể tháo gỡ trọn vẹn cho nhau: Cái “chết”
của loài người!
Đứng
trước những nỗi đau khổ vì cái “chết” của nhau, các bậc vĩ nhân, thánh
nhân… nhất là các tôn giáo, đã đưa ra nhiều triết thuyết để an ủi, để xoa
dịu nỗi đau cho nhau, hy vọng còn gặp lại ở một nơi nào đó: dưới Suối vàng
hoặc trên Thiên đàng; được vào cõi Niết bàn hay miền Cực lạc… Song thực tế,
không mấy người theo kịp những triết thuyết cao siêu ấy! Số đông còn lại,
thì sao?(!) Và cho dù cả nhân loại có theo kịp những lý tưởng cao đẹp ấy
chăng nữa, tại mặt đất này, thực tế chúng ta phải đau khổ trước cái “chết”
của người thân yêu! Biết bao cô gái đã ngất xỉu khi nghe tin mẹ mình
“chết”! Có cô lăn xả vào quan tài, muốn nằm chung với mẹ mình khi tẩm liệm;
có cô đòi nhào xuống huyệt đất, để được tiếp tục sống gần mẹ…
Tại
sao chúng ta phải đau khổ quá nhiều như vậy? Hẳn chúng ta đã bị ấn tượng:
“chết” là mất, là không còn gì, là không bao giờ tìm thấy lại… Hoặc bi quan
hơn thế nữa: “Tử giả biệt luận”! Thêm vào đó, chúng ta đang đau khổ, thì
những vòng hoa phúng điếu như xúi giục chúng ta phải đau khổ hơn nữa: “Vô
cùng thương tiếc”, “Xin vĩnh biệt”…
Ai đó
đã kết thúc bài điếu văn khóc mẹ mình: “Cúi lạy quý thân bằng quyến thuộc,
thưa các ngài, mẹ tôi không chết, không mất… gì cả. Người chỉ yên nghỉ nơi
đây và đang hiện diện trong tôi, trong anh chị tôi, trong đàn cháu nội,
ngoại… của Người”.
Những
ai có mặt trong lúc tiễn đưa, phải ngạc nhiên và lấy làm khó chịu với những
lời tuyên bố “lạ tai” ấy. Nhưng suy xét cho cùng, chúng ta không thể phủ
nhận sự kiện thực tế rất rõ ràng này.
Kết
thúc bài điếu văn như vậy và được mọi người tiếp tục làm như vậy, dần dần,
chúng ta sẽ cảm thấy nhẹ nhàng trong những nỗi buồn phải từ giã người thân
yêu, dù vẫn phải ngậm ngùi, lưu luyến và khóc thương cho người đã âm thầm
nằm xuống! Ước gì những giọt nước mắt nầy nhẹ nhàng và đẹp như những giọt
nước mắt của những bà mẹ tiễn con gái về nhà chồng; như những giọt nước mắt
của những người cha tiễn con lên đường du học phương xa… Và ước gì trên
những vòng hoa phúng điếu, chúng ta đều sửa lại: “Xin tạm biệt…” có phải
hợp lý và nhẹ nhàng hơn cho nhau không? Sử dụng từ “tạm biệt” là cách an ủi
nhau sâu sắc và hữu hiệu nhất. Xin xoá hẳn từ “chết” trong ngôn ngữ của
loài người, kể từ hôm nay, vì trong cả vũ trụ, không có hiện tượng nào là
“chết”, mà chỉ có biến hóa, biến đổi hay biến dạng… Vậy, xin dùng và nên
dùng từ biến dạng thay thế cho từ “chết” để loài người
không còn bị ám ảnh lệch lạc về hiện tượng này nữa, hầu xóa hẳn được một
nỗi đau to lớn nhất trên đời.
“Mẹ
tôi không chết, Người hiện diện trong tôi”, nói lên lòng thương yêu vô bờ,
nỗi tiếc nhớ khôn nguôi, một tình cảm bao la, sâu thẳm và chân thật; nói
lên lòng mong muốn được sống gần, sống chung với mẹ, nhưng không chung
“cùng một quan tài”, “cùng một huyệt đất” như các cô gái trước đó, mà
“chung” trong quan niệm mới, trong minh định mới… trên nền tảng thực tế của
khoa học. Lòng mong ước được tiếp tục sống gần, sống chung, để gắn liền với
đời sống của mẹ mình, thực tế họ đã có được và thực sự họ đã “là một”, qua
công cuộc họ đang kế thừa sự sống của mẹ mình. Và cứ như thế, cho chúng ta
thấy, con người từ nguyên thủy vẫn mãi mãi còn sống trong những con người
sau cùng.
Một
người “nằm xuống” chỉ là một hiện tượng thay hình đổi dạng. Nói cách khác,
sự “chết” của con người, phải hiểu cho đúng với thực tế, chỉ là một hiện
tượng “biến dạng”.
Trong
đời sống hằng ngày, mỗi người chúng ta luôn luôn chịu sự biến dạng không
ngừng: Các tế bào già bị đào thải, nhường chỗ cho những tế bào non phát
triển.Sự biến dạng này, tuy có tính cách hủy diệt nhưng vẫn giữ được nguyên
thể, nên mắt ta khó nhìn thấy. Cha mẹ sinh con cái là sự biến dạng có tính
cách kế thừa nhưng phải chịu phân thể. Dù biến dạng nguyên thể hay phân
thể, cũng chỉ là những biến dạng từng phần. Khi con người nằm xuống, nhắm
mắt xuôi tay, vĩnh viễn bất động, là lúc cả thân xác bị biến dạng hoàn
toàn, ta gọi hiện tượng này là biến dạng toàn phần.
Đã là
biến dạng, thì biến dạng từng phần hay biến dạng toàn phần, cũng là biến
dạng. Sao trong suốt thời gian biến dạng từng phần, chúng ta không thấy đau
buồn, than khóc? Mà đến lúc gặp biến dạng toàn phần, lại quá đau đớn, đến
nỗi phải ngất xỉu? Phải chăng, chúng ta đã bị “ấn tượng di truyền”, một ấn
tượng sai lầm từ xa xưa!
Ngày
nay, bạn đã biết rõ: quả đất không phải vuông, không phải đứng yên một chỗ…
như thời xưa, ông bà chúng ta đã nhận xét. Thì từ đây, từ hôm nay, ngay từ
lúc nầy, bạn hãy mạnh dạn nhìn nhận thực tế: con người không phải chết,
không phải mất… mà chỉ liên tục chịu sự biến dạng.
Đúng
thế, có lẽ bạn đã thừa biết, mỗi một con người chúng ta, gồm có hai phần:
phần tinh thần và phần thể chất.
Phần
tinh thần siêu việt, không bị chi phối bởi qui luật biến hóa của vũ trụ vật
chất, nên “bất biến”: mãi mãi còn đó.
Phần
thể chất nầy gồm có ngôn ngữ, cử chỉ, hình bóng,… và thân xác. Ngôn ngữ, cử
chỉ, hình bóng, suy nghĩ… đã được phát thành sóng, đã được ánh sáng mang đi
trong không gian nầy và còn đó. Nếu có một chiếc máy tối tân, ta cũng sẽ
ghi nhận lại được. Các đài truyền thanh, truyền hình, giúp chúng ta dễ hiểu
việc nầy. Nếu ý thức được như vậy, những kẻ gian ác không bao giờ dám lén
lút trong bóng tối hoặc tránh mắt người đời để phạm tội, chúng phải sợ, vì
rất có thể, gặp một chướng ngại vật nào đó, các làn sóng mang âm thanh, ánh
sáng mang hình ảnh sẽ phản hồi, những ngôn ngữ kia, sẽ có người nghe được;
những hình ảnh đen tối kia, sẽ có người bắt gặp… Hiện tượng nầy, xưa nay
trên thế giới, cũng đã từng xảy ra đây đó, mà người bình dân thường hiểu là
“ông nọ bà kia hiện về, mách bảo…” Và, những ảo ảnh trong sa mạc, là một
đơn cử. Khổng Tử cũng có cảm nhận na ná như thế: “Lưới trời tuy lồng lộng,
một sự nhỏ bé nhất cũng không thể lọt ra khỏi”.
Về
thân xác, một thời chỉ là cái bào thai trong bụng mẹ; một thời là tấm bé
ngơ ngác trong nôi; một thời nhí nhảnh trong bộ quần áo mới của tuổi học
trò… Ba thời kỳ ấy, có ai dám chối bỏ, không phải là chính mình? Và rồi,
một thời trong tư cách đứng đắn của tuổi trung niên; một thời già nua, còng
lưng trên chiếc gậy; một thời phải lặng lẽ đi vào lòng đất với nắm xương
khô hoặc với một chén tro tàn, theo kiểu hỏa táng… Ba thời kỳ kế tiếp này,
hẳn cũng chính là ta? Thân xác ta cũng
vẫn còn đó. “Vật chất luôn biến hóa, nhưng không mất vật chất” kia mà.
Vậy,
một người “nằm xuống”, đã mất những gì để phải vô cùng đau đớn, khóc than
não nuột?
Bạn có
thể viện lý do: “Tôi đã mất người thân yêu trong vòng tay…”
Đứa bé
nhà kia thích bế mãi trong tay một con búp bê xinh đẹp. Cha mẹ cháu cũng
quí lắm, mang búp bê đặt vào trong tủ kính. Bé òa khóc, đòi lấy trở lại,
muốn ẵm búp bê mãi trong lòng cho thỏa ước muốn. Bạn nên giải thích cho bé
rõ thì dần dần bé sẽ bớt khóc, dù bạn không mở tủ lấy
búp bê trao lại cho bé. Ngược lại, nếu bạn “đồng tình” với bé: “Vô cùng
thương tiếc”… bé sẽ đập đầu vào tường mà giãy giụa khóc nhiều hơn!
Cũng
có thể bạn công nhận con người chỉ biến dạng chứ không mất đi, nhưng bạn
chỉ thích hình dạng cũ, hình dạng mà bạn đã nhiều gắn bó, thân thương..?
Cô học
trò nọ vừa xin được cái kén đẹp, vàng óng những vòng tơ, đặt lên trang vở
của mình, thích thú ngắm mãi. Chẳng bao lâu, cái kén phải hư đi. Cô bé
không buồn, vì đã có một cánh bướm xinh xắn xuất hiện. Rồi cũng chẳng bao
lâu sau, cánh bướm lại phải ngã gục. Bé cũng không buồn, đã có một đàn tằm
con thay thế. Người thân yêu của chúng ta nằm xuống, chúng ta có cảm tưởng
như mất họ trong vòng tay của mình, hoặc chúng ta chưa thấy có gì thay thế
vào đó, tốt xấu thế nào cũng không đoán được, dĩ nhiên không thể vui, nhưng
cũng đừng vội buồn sầu, đau khổ.
Một
bưu tín viên đến nhà, mang cho bạn một bức điện tín. Chưa rõ nội dung sẽ là
tin vui hay buồn mà bạn vội khóc lên sao?
Hoặc
bạn vin vào tâm lý chung của mọi người, trong suốt thời gian chịu sự biến
dạng từng phần, chỉ là những sự “mất dần”, nên nỗi buồn cũng chỉ dần dần,
còn có thể “dễ chịu”. Nhưng đến lúc biến dạng toàn phần, nỗi buồn dồn dập,
chồng chất lên to lớn quá, khiến con người phải vô cùng đau khổ, có người
đau khổ đến ngất xỉu?
Xin
thưa, nếu vậy, bạn cũng nên lưu ý sâu xa hơn tý nữa, khi con người “nằm
xuống” cũng không phải là lúc “phải mất sạch”, cũng chỉ “mất dần” đấy chứ!
Cha mẹ sinh ra người con đầu, là cắt một phần thân thể mình để tạo nên một
sự sống mới. Tạm tính là cắt đi một nửa, còn lại một nửa. Khi sinh người
con thứ hai, cha mẹ cắt một nửa thân thể của mình còn lại, tức là một phần
tư thân thể ban đầu. Lúc nầy, các ngài chỉ còn lại một phần tư. “Phần tư”
này, dù biến dạng toàn phần, cũng chỉ biến dạng một phần tư thân xác ban
đầu của cha mẹ. Nỗi đau buồn của bạn cũng phải công bằng mà “chia tư”, nào
có “chồng chất lên to lớn quá”!
Tóm
lại, nhờ có sự tiến bộ của khoa học, chúng ta biết quả đất tròn và chuyển
động; thì cũng nhờ sự tiến bộ của khoa học, chúng ta thấy rõ ràng hơn, loài
người không phải chết, không phải mất đi… mà chỉ liên tục biến dạng.
Sự
trường tồn của nhân loại, qua sự biến dạng phân thể có tính cách kế thừa sự
sống, giúp chúng ta dễ hiểu, con người, không phải chết, mà chỉ biến dạng.
Nói cách khác, dễ nhớ hơn, “Nhân loại bất tử”. Nhìn nhận “Nhân loại
bất tử” là một sự nhìn nhận hiển nhiên, nhưng bị cuộc sống chi
phối quá nhiều, chúng ta phải vật lộn với bao nhiêu công việc khác mà ngỡ
là cần thiết và cấp bách hơn… trong khi đó phải tạm gác lại hoặc lãng quên
một điều tối quan trọng, cần thiết và cấp bách hơn nhiều, là “ta
không chết” mà cứ ngỡ là “ta chết”!
Vì
thế, chúng tôi van xin quý vị, hãy vì những người thân yêu nhất của mình,
quý vị mạnh dạn công bố với họ rằng “Nhân loại bất tử”, để …
khi quý vị nhắm mắt xuôi tay, họ bớt đau khổ dần.
Nào,
chúng ta hãy mạnh dạn nhìn vào thực tế, mạnh dạn công nhận và công bố cho
nhau “Nhân loại bất tử”. Công nhận “Nhân loại bất
tử” là xoa dịu nỗi đau to lớn nhất cho nhau; là nhắc nhở cho nhau
thấy rằng mỗi người đang mang thân xác của cha mẹ mình và nhìn nhận thân
xác cha mẹ mình nơi thân xác anh chị em, phải thương yêu và quí trọng lẫn
nhau để xứng đáng là những người kế thừa sự sống của các ngài.
Ý thức
rõ như thế và nhân rộng ra, giữa con người với con người, sẽ dễ dàng thương
yêu nhau hơn, dễ dàng thông cảm, tha thứ cho nhau hơn. Anh chị em trong một
nhà, không còn ganh ghét nhau; người trong một nước, không còn chia rẽ; dân
tộc này, không còn tranh chấp, hận thù, ghìm súng sát hại dân tộc kia! Bởi
lẽ, họ đã hiểu rõ, họ không có quyền hạ sát những sự sống phía trước, là
những sự sống, cũng như họ, đang có trách nhiệm nối dài sự sống của Tổ tiên
mình.
Được
vậy, nỗi đau của nhân loại dần dần sẽ vơi đi và nền hòa
bình thực sự sẽ sớm đến với mọi người.
GIÁO
DỤC ĐẠO ĐỨC
Có
lẽ chưa “êm tai” lắm, khi nói rằng “Để có được hòa bình, chỉ cần sử dụng
lòng đạo đức của mọi người và mọi người cần phải nhận thức đúng đắn về hạnh
phúc”. Hạnh phúc đích thực và lòng đạo đức trong chúng ta, sẽ tạo nên chiếc
chìa khóa cho cánh cửa hòa bình.
Đạo
đức làm người, ai cũng có hoặc ít hoặc nhiều. Cái “có” ấy, từ đâu mà có? Dĩ
nhiên, “có” từ huyết thống của hai dòng
họ nội, ngoại; từ gia đình, ông bà cha mẹ; từ thầy cô giáo ở nhà trường và
từ các tập thể, các cá nhân ngoài xã hội đã hun đúc, đã trao gửi cho ta.
Nhưng “cái có” ấy mới chỉ là những khái quát của phần cơ bản về đạo đức,
chưa đủ để áp dụng vào cuộc sống hằng ngày!
Hai vợ
chồng nọ, tương đối giàu có, nhà cửa sang trọng, đầy đủ tiện nghi cho cuộc
sống. Nhưng hay lớn tiếng nặng lời với nhau, con cái nghe được, buồn rầu
lắm! Có những vợ chồng còn dùng bạo lực với nhau, khiến con cái phải đau
lòng. Thậm chí, họ thản nhiên ly dị, cắt đứt tình nghĩa, buộc con phải xa
lìa cha hoặc mẹ..! Thế mà, không ai thấy mình có
lỗi, không ai thấy mình thiếu đạo đức. Có thiếu đạo đức chăng là phía đối
phương, còn mình thì không.
Cũng như, những nhà kinh doanh, nếu
chỉ cạnh tranh với nhau, là nguyên tắc bình thường. Nhưng ganh tỵ, tìm cách triệt hạ nhau, là việc
không còn bình thường nữa. Hai khối giao chiến, cả hai bên đều thấy mình vì
chính nghĩa. Giá có thấp thoáng đâu đó, những tấm biển đề cao đạo đức; có
văng vẳng đâu đó, những tiếng chuông mời gọi đạo đức… mọi tình huống trong
xã hội không đến nỗi quá đau xót như chúng ta từng đau xót!
Do đó,
về đạo đức, đạo đức làm người, cần phải được học hỏi thêm, trau dồi thêm.
Nhưng đâu là nơi… để “thêm”? Ai là
người… để “thêm”?
Các
môn Toán, Lý, Hóa, Sinh, Văn, Sử, Địa, Hội họa, Âm nhạc, Y tế vệ sinh… nhà
trường có giảng dạy. Những kiến thức có được (của các môn học ấy ở trường),
với bấy nhiêu, chưa đủ “tài” để áp dụng vào cuộc sống mà phải học hỏi thêm.
Các môn học này có chuyên ngành, có trường lớp, có viện nghiên cứu… để giúp
các em trau dồi thêm. Y tế, quan trọng hơn, nên được chú tâm đặc biệt hơn,
được theo dõi chặt chẽ hơn, có bộ, sở, phòng, trạm đảm trách. Còn… còn đạo
đức… thì sao?(!). Những bậc cao minh cũng nên có kế hoạch về vấn đề này.
Quan
tâm đến đạo đức, mối quan tâm hàng đầu (ai cũng xác định như vậy), nhưng
phải “quan tâm” bằng cách nào? Không thể chỉ “nói” như xưa nay đã từng nói;
không thể chỉ “khởi xướng” như xưa nay đã từng khởi xướng! Phải quan tâm một cách cụ thể.
Đạo đức không thể bị che khuất, bị mờ nhạt dần sau
các môn học khác. Đào tạo một con người tốt đẹp, hữu dụng… là đào tạo đủ ba
phương diện: trí dục, thể dục và đức dục. Ba yếu tố tối quan trọng này của
con người, như ba cành chính của một thân cây, nếu phát triển không đồng
đều, cây không thể đứng vững được, nhất là khi gặp phải gió mưa!
Ngoài
cái đạo đức làm người, nói chung, còn có cái đạo đức “thêm” cho mỗi thành
phần. Đơn cử như, các doanh nghiệp, có văn hóa doanh nghiệp, thì các doanh
nhân, cũng phải có đạo đức doanh nhân. Tuy mỗi thành phần, có cái nhìn về
đạo đức khác nhau đôi chút, tựu trung, điều cốt lõi của đạo đức vẫn
là chân thật, công bằng… cộng với lòng thương yêu, tình người.
Khi có
đủ đạo đức làm người, chúng ta sẽ dễ dàng cảm thông và gần gũi với những số
phận thiếu may mắn, sẽ thương yêu con cái mình hơn, vợ chồng không tính
chuyện ly hôn, không bạo lực, không nặng lời với nhau…
Kế
hoạch giao tranh giữa hai khối, nếu có Đạo đức, có thể những người tham
chiến sẽ không xả súng vào đám dân
lành, không trút đạn bom lên đầu những người vô tội.
Giáo
dục đạo đức cho con người để đem lại hòa bình thế giới, rất quan trọng. Nhưng quan trọng trên
hết và trước hết, là cứu nguy cho nhân loại: Bảo tồn nhân tính.
HÒA
BÌNH THẾ GIỚI
Nhận
thức chính xác về hạnh phúc đích thực, nhận thức ấy dẫn tới hòa bình.
Nhận thức chính xác về hiện tượng
biến dạng của con người, nhận thức ấy dẫn tới hòa bình (như vừa trình bày
trên đây).
Đề cao
Đạo đức trong mọi tầng lớp xã hội.
Giảm
dần số người ăn bám, dân chúng không còn đói khổ, sẽ bớt gian tham, trộm
cắp, cướp giật; các quốc gia an lòng hơn, cũng giảm dần tranh chấp, hận
thù…
Đóng
cửa dần các lò đúc vũ khí. Không đầu tư vào đấy nữa.
Nói
chung, phải sống có Tình Người, lãnh đạo bằng Tình Người, bang giao, đàm
phán bằng Tình Người…Thế giới sẽ hòa bình, nhân loại sẽ ấm no, hạnh phúc.
KẾT LUẬN
CHỈNH
TRANG CON ĐƯỜNG
CHÚNG TA ĐANG ĐI:
- Giảm dần các
chuyên gia vũ khí. Những kẻ nghiên cứu, sản xuất, buôn bán, sử dụng vũ khí
là những tên sát nhân, tội ác hủy diệt loài người. Hãy làm những công việc
khác, hữu ích cho đồng loại.
- Chận đứng sản
xuất các chất độc hại, đó cũng là một dạng vũ khí, nguy hiểm hơn, khó
tránh.
- Giảm dần số người
ăn bám. Số lượng người ăn bám trên toàn cầu, quá lớn. Cá nhân ăn bám, tập
thể ăn bám. Rất nhiều tổ chức, ăn bám từ trên xuống dưới, một hệ thống ăn
bám. Biết bao nhiêu người đói rét vì họ, chết vì họ, đã cướp phần lương
thực!
- Không nên đua
nhau xây dựng những đền đài đồ sộ, nguy nga… giữa những người đói khổ.
Nguồn vốn từ đâu, xây dựng để làm gì? Làm ngơ trước những người đói khổ, là
đồng lõa với những kẻ giết người. Tiền của, nên ưu tiên cho người bệnh tật,
nghèo đói.
- Nhận
thức đúng đắn về hạnh phúc đích thực và về hiện tượng “biến dạng” của loài
người để vơi đi nỗi khổ.
-Giáo dục Đạo Đức, theo đà tiến của khoa
học kỹ thuật. Khi khoa học kỹ thuật phát triển mà không đề cập đến đạo đức,
rất nguy hại, như đã thấy khắp đó đây. Phải đưa giáo dục đạo đức lên hàng
đầu (như đã trình bày trên đây).
- Cổ vũ
Tình Người. Tình Người giải quyết ổn thỏa mọi vấn đề. Nên sử dụng Tình
Người trong giao tiếp, điều hành, lãnh đạo, bang giao, đàm phán… để dễ có
kết quả tốt đẹp.
- Những
thành phần triển khai các học thuyết, giáo thuyết, chủ nghĩa… xin đừng
quên, đừng làm lu mờ phần nhân bản của mình là Tình Người và cứu cánh cũng
là Tình Người. (Những bậc am tường các học thuyết, giáo thuyết, chủ nghĩa…
đều biết rõ 2 điều chính yếu ấy).
Tóm lại, thiếu Tình Người, loài người không thể tồn tại. Những
tiếng kêu cứu thống thiết khắp nơi, ai cứu? Chỉ có Tình Người
mới cứu được loài người.
BỨC
TÂM THƯ
Yêu quí gửi:
Những
thế hệ mai sau.
Các
con yêu quí,
Chúng
tôi rất sung sướng được biết các con đang vui sống, sống rất hạnh phúc,
hạnh phúc thực sự trong vĩnh cửu hòa bình. Chắc chắn các con nghĩ rằng
chúng tôi là những ai đó xa lạ, xa lạ như người Tiền Sử!
Các
con nhận xét chí phải. Chúng tôi là những người biết “tự phạt” về các nhầm
lẫn của mình, qua những lằn roi chiến tranh và nhiều đau khổ khác. Các con
là những người biết “tự thưởng” mình trong hạnh phúc và hòa bình. Hai thế
giới hoàn toàn trái ngược nhau, “xa lạ” với nhau là đúng. Các con ngỡ chúng
tôi là những người Tiền Sử? Không phải các con “ngỡ” mà thực tế, là sự
thật. Chúng tôi là những người Tiền Sử, lắm lần “lột xác”, mỗi thời đại,
mang một thân xác mới. Các con cũng vậy, đã “lột xác” từ chúng tôi và qua
chúng tôi, để tiếp tục nối dài sự sống của loài người. Tất cả chúng ta luôn
luôn là một, là một từ nguyên thủy cho đến sau cùng.
Các
con đã lập được một kỷ nguyên mới, kỷ nguyên không có người nhầm lẫn trong
các nhận thức của mình, nên không còn gian tham, ganh ghét; không còn tranh
chấp, hận thù; không còn đói nghèo, chiến tranh… Tất cả đều được hạnh phúc
trong tinh thần thắm thiết thương yêu nhau. Nghiễm nhiên các con đã mở ra
một kỷ nguyên mới. Chúng tôi phải tự phạt mình vì từ thời đại của chúng tôi
trở về trước, vướng phải nhiều nhầm lẫn, nhất là nhầm lẫn về hạnh phúc.
Chúng tôi đi tìm hạnh phúc và cũng muốn mang hạnh phúc đến cho mọi người.
Nhưng không ngờ, càng đi tìm càng cảm thấy bất hạnh và gây thương đau cho
bao nhiêu người khác! Ngỡ thương người, mà không ngờ mình đang làm hại; ngỡ
cứu vớt, mà không ngờ mình đang dìm sâu anh em; ngỡ đem lại hòa bình, mà
không ngờ gây tang tóc, điêu linh… Những chiến xa nghiền nát hàng vạn
người; những trái đạn, trái bom hủy diệt hàng ngàn, hàng triệu người trong
nháy mắt… chỉ mang lại cho loài người những tưởng niệm thê lương! Chưa có
ai giúp được gì nhiều cho nhau. Phải chăng, các hình phạt ấy đã thôi thúc
các con tỉnh ngộ?
Thời
đại các con, những đàn anh đã sớm ý thức tốt, nhận định đúng đắn, biết tự
tìm hạnh phúc đích thực cho mình (sự bình yên trong tâm hồn) và mang hạnh
phúc ấy chia sẻ cho những người bên cạnh. Đáng ghi nhớ nhất, là “tấm lòng”
của những nhà lãnh đạo các tập thể. Họ rất nhiệt tình, giải thích và mời
gọi được tất cả. Nhờ uy tín, tiếng nói của họ được nhiều người lắng nghe,
các con làm được điều đó dễ dàng, vì “niềm vui và hạnh phúc, càng cho càng
thấy tràn đầy hơn nhiều”. Ai cũng ý thức rõ như thế và làm theo như thế. Những
mầm mống ganh tỵ, tranh chấp, hận thù… không còn nữa. Chiến tranh không còn
chỗ ẩn núp trong lòng người. Từ đó, ấm no đến với mọi nơi; bệnh tật dần dần
rút lui. Tiếp nối, có các con đồng cảm và hưởng ứng, nên đã lập được một
thiên đường ngay trên trần thế, một thiên đường mà chúng tôi đã từng khao
khát và chỉ biết khao khát! Mãi cho đến thời đại của các con đây, các con
mới mạnh dạn, đồng tâm hiệp ý, đổi thay nhận thức. Không nhầm lẫn về hạnh
phúc của đời người, vượt qua những kỷ nguyên cũ mà chúng tôi chỉ hô hào,
khởi xướng chứ chưa xoa dịu được nỗi đau cho nhau. Như làm lại từ đầu, các
con đã đi từ “tìm hạnh phúc đích thực cho mình”, chỉ cần “cho mình” thôi,
mà đã đến đích, đạt được hòa bình thế giới.
“Đạt
được hòa bình thế giới” mà không cần tìm kiếm một giải pháp to lớn nào
khác; không cần nghiên cứu kế hoạch, sách lược; không cần chuẩn bị phương
tiện, sức lực; không cần phải chấp nhận mất mát, hy sinh…
Tâm sự
với các con, mừng cho các con lập được một kỷ nguyên mới, kỷ nguyên Tình
Người, được hạnh phúc viên mãn và vĩnh cửu hòa bình. Kỷ nguyên mới ra đời, mà không hề có ai đó (bị bắt buộc
hoặc tự nguyện) phải trả giá, dù chỉ giọt mồ hôi.
Chúng
tôi đã mãn nguyện và mãi mãi sung sướng, dẫu mai đây, không còn gặp nhau
trong dạng thể cũ này nữa, mà phải biến sang một dạng thể mới.
Với
dạng thể mới ấy, chúng ta sẽ được trọn vẹn gần gũi và hiểu nhau hơn.
Yêu quí
các con lắm lắm.
Lê
Quý Long.
|